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Lievremont : « Il est temps que ça s’arrête »

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Marc Lièvremont a dévoilé aujourd’hui le XV de départ face à l’Argentine, une équipe qui a remporté six des sept derniers matchs face à la France…

Marc, comment vivez-vous ce rassemblement avec l’équipe de France ?
Je suis content de retrouver les joueurs et un Marcoussis rempli. On est souvent à Marcoussis mais, à trois (Ntamack et Retière), on a tendance à tourner un peu en rond. C’est bien, là, il y a une vingtaine de copains autour de nous. Plus sérieusement, ça fait quatre mois que l’équipe de France n’a pas disputé le moindre match. Ces périodes sont assez frustrantes, surtout quand on sort d’une tournée délicate en Australie et qu’on a envie de trouver des solutions pour rebondir.

Quel regard portez-vous sur le petit nouveau du XV de France, Maxime Medard ?
On suit Maxime depuis longtemps. Il n’avait pas 19 ans qu’on savait qu’il jouerait un jour en équipe de France. Il a montré de belles choses en fin de saison dernière et en ce début de saison mais depuis trois week-ends il est un peu en dedans. C’est certainement un peu la faute des journalistes (Rires). Maxime est un joueur généreux, mais il a aussi tendance à faire quelques boulettes car il est justement entreprenant. En tant que seul néo-capé, il sera forcément très attendu, mais il ne faut pas non plus qu’il se mette de pression supplémentaire. Qu’il rentre comme il le fait au Stade Toulousain, sans vouloir trop en faire et en donnant le plein rendement de son potentiel. On peut imaginer que ses coéquipiers du stade Toulousain l’aideront à donner le plein rendement de son potentiel.

Les Argentins ont remporté six des sept derniers matchs face à la France. Sont-ils les favoris de cette rencontre ?
On joue quand même en France. Après, c’est vrai, les Argentins sont devant nous au classement mondial, ils ont mieux réussi leur Coupe du Monde que nous. Mais honnêtement, je m’en fous. On joue toujours un match avec l’intention de le gagner. Mais six victoires sur sept matchs, il est vraiment temps que ça s’arrête… Une chose est sûre, on n’a aucun discours de revanche vis-à-vis des joueurs.

La rédaction - Laurent Depret