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Médard : « J’ai la boule au ventre »

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Présent ce mardi dans le cadre de l’association « Premier de Cordée » à la clinique Edouard Rist à Paris, en compagnie de Bacary Sagna, le Toulousain a participé à une initiation à la pratique du sport auprès des enfants malades. Il en a profité pour évoquer une Coupe du monde qui l’obsède déjà.

Maxime Médard, comment vivez-vous vos derniers moments importants avant la Coupe du monde ?

Je suis en vacances depuis une semaine. Je rentre une semaine sur Toulouse pour ensuite m’aérer l’esprit. Je prends beaucoup de plaisir à faire du sport mais ensuite je suis conscient qu’il va falloir entrer dans le dur. Ce sera ma première Coupe du monde donc je ne sais vraiment pas comment ça va se passer. A chaque fois que j’y pense, j’ai la boule au ventre mais je suis très impatient d’y être.

Demi-finaliste de la Coupe d’Europe et champion de France avec Toulouse, comment jugez-vous votre saison ?

C’est une année exceptionnelle pour le Stade Toulousain. Nos supporters ont toujours été présents et nous sommes ravis Le compte en banque a beaucoup flambé (rires). Etre champion de France c’est extraordinaire. Je suis très heureux de ma saison mais je retiens plutôt les performances du club que l’aspect individuel.

Dans l’euphorie du titre, comment avez-vous réagi aux rumeurs envoyant Guy Novès sélectionneur de l’équipe de France ?

Je ne me pose pas la question. Je n’ai pas envie de polémiquer sur ce sujet. C’est très dur de percer le secret Guy Novès. Ce serait triste pour Toulouse mais ce serait son choix.

Sera-t-il toujours votre entraîneur la saison prochaine ?

Je n’ai pas de nouvelles. Je ne peux pas en dire plus. Il faudrait appeler le Stade Toulousain pour en savoir plus. Il y a beaucoup de gens qui ont parlé de Guy Novès à la tête de l’équipe de France mais je pense qu’il n’y a que lui qui détient la vérité et je ne veux pas parler en son nom.

Samedi, Frédéric Michalak a eu des mots forts dans l’Equipe Mag, quel est votre ressenti sur ses propos ?

Je suis triste qu’il soit parti tout comme Cédric Heymans et Virgile Lacombe. C’est un grand joueur. La loi du sport ne fait pas forcément que des heureux. L’année dernière, j’ai vécu le fait d’être un peu oublié mais cela fait partie du jeu. C’est la vie d’un club comme Toulouse. Il y a des départs et des arrivées, c’est la vie. J’ai posé deux-trois questions à ses amis pour savoir s’il était bien arrivé mais rien de plus.

Propos recueillis par Julien Richard