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Lorenzetti : « Je suis toujours aussi déterminé »

Jacky Lorenzetti

Jacky Lorenzetti - -

Une situation au classement loin des objectifs assignés en début de saison, une élimination de la H Cup, deux joueurs-cadres suspendus, le projet Arena 92 au point mort… Jacky Lorenzetti, le président du Racing Metro 92 fait front. Sur tous les fronts.

Président, après les 10 jours de suspension de Dimitri Szarzewski, c'est Fabrice Estebanez qui vient d'écoper de quatre semaines de suspension. Quel est votre sentiment?

Ils vont manquer deux matchs très importants, celui de Bordeaux-Bègles et celui de Clermont. C'est une année difficile... Ce sont deux de nos meilleurs éléments, même si on en a d'autres qui vont manquer ces deux rendez-vous importants. C'est une année compliquée mais l'armateur est présent, le capitaine est à la barre et les marins sont sur le pont ! Donc on va s'en sortir.

Vous répétez souvent vous nourrir de l'adversité mais là, ça ne commence pas à faire beaucoup ?

Oui, ça fait beaucoup si on ajoute l'Arena 92 qui tarde, avec ces suspensions et ces déconvenues sportives... Donc c'est un peu dur mais on est tous solidaires, l'ambiance est bonne. Les fondamentaux, on commence à les retrouver, on l'a vu contre Agen, à Toulon. Contre les Saracens, on a frôlé l'exploit. Malheureusement, on ne peut s'en prendre qu'à nous-mêmes, on a manqué un peu de tête. Mais c'est vrai qu'on va construire dessus.

Tous ces problèmes ajoutés et surtout, les retards de l'Arena 92, ne vous usent-t-ils pas ? N'avez-vous pas parfois envie de jeter l'éponge ?

Je n'ai pas la prétention d'être immortel donc il y a des choses qui peuvent m'arrêter ! Mais je suis toujours déterminé, je n'ai pas de lassitude. Tout cela m'enthousiasme toujours autant, je suis toujours autant passionné. Et je vais me battre avec passion pour que l'Arena se réalise.

Avez-vous un échéancier à nous communiquer ?

Non, nous sommes dans la discrétion aujourd'hui car nous sommes en contact avec toutes les parties prenantes. Je m'accorde un peu de discrétion pour y arriver

Propos recueillis par Laurent Depret