RMC Sport

Yachvili : « On va prendre le classement en photo »

-

- - -

S’il n'a pas débuté lors de la victoire bonifiée du BO face à Mont-de-Marsan (35-10), ce samedi, Dimitri Yachvili accueille la place de leader de Biarritz avec sourire et avec soulagement après une dernière saison éprouvante.

Dimitri, étiez-vous inquiet du manque de réalisme de votre équipe en début de match ?

On a fait un bon début de match mais on n’a pas pu concrétiser pleinement nos intentions. On savait bien que pour un premier match de championnat tout n’allait pas être parfait mais qu’il fallait remplir l’objectif qui était de gagner avec un point de bonus. On sait très bien que les matches amicaux n’ont rien à voir avec ceux du Top 14. Ce n’est pas la même pression du tout. C’est bien parce qu’on n’a eu les ressources pour aller chercher ce dernier essai sur la dernière action. C’est positif mais il faut encore travailler parce qu’il nous reste encore beaucoup de boulot.

La saison dernière occupe-t-elle encore votre esprit ?

Non, on a mis une croix dessus. On sait très bien que les saisons ne sont jamais les mêmes. Ce qui est sûr c’est qu’il ne faut pas qu’on se mette le bordel comme on se l’est mis l’année dernière. Parce qu’on sait qu’on ne pourra pas refaire ce qu’on a fait tous les ans. Ça demande trop de travail dans la tête et ailleurs. La saison 2011-2012 est passée, maintenant c’est une autre histoire.

La nouvelle commence bien puisque vous êtes leader après la 1ere journée…

Que ça dure, on a un calendrier difficile. Il va falloir cravacher dur jusqu’à la dernière journée, on le sait. Ce n’est que symbolique mais ça fait plaisir. On va prendre le classement en photo et on va le garder quelque part.

Comment expliquez-vous vos difficultés à valider le point de bonus offensif ?

On n’a pas très bien géré la première mi-temps parce que je pense qu’on aurait pu tuer le match plus tôt. Mais encore une fois, c’était le premier match on manquait un peu d’automatismes, de gestion de jeu. Le résultat est là et c’est quand on remplit les objectifs qu’on est les plus heureux.

Propos recueillis par Wilfried Templier