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L’Italie fait battre le cœur de Miss France

Sergio Parisse

Sergio Parisse - -

Ils forment l’un des couples franco-italiens les plus glamours du moment. Sergio Parisse, deuxième ligne de l’équipe d’Italie et Alexandra Rosenfeld, Miss France 2006, se confient avant Italie-France, samedi (15h30).

Lui est italien, 1m96, un quintal de muscle et des épaules de déménageur. Elle est française, taille de guêpe, chevelure blonde et sourire impeccable. Lui est rugbyman professionnel. Elle est reine de beauté. Entre Sergio Parisse, 27 ans, deuxième ligne de la Squadra Azzurra et Alexandre Rosenfeld, 24 ans, Miss France 2006, c’est l’amour fou depuis cinq ans. Une sorte de « Belle et la Bête » des temps modernes. Pourtant leur rencontre aurait pu tourner court. « C’était en marge d’un match au Stade de France, se souvient le colosse du Stade Français. Ça faisait un an que j’étais à Paris. Lors de la réception d’après-match, on était à la même table… » « Et on ne s’est pas dit un mot, coupe-t-elle. Il m’a juste dit avec son accent : « Qu’est ce que tu fais ? Tu travailles ? » (rires). Moi, j’avais un peu honte de lui dire que j’étais Miss France. Je ne savais pas si pour lui c’était vraiment un métier. Alors j’ai juste dit : « Oui, oui ! » »

Ce premier contact timide rythmera les premiers mois du couple. « C’est vrai que je ne parlais pas bien français au début, reconnait Sergio, qui, d’après sa femme, « a pris l’accent du sud ! » D’ailleurs, on s’est parlé moitié espagnol, moitié italien dans un premier temps. Depuis, Alex a appris l’italien et elle communique comme ça avec mes parents et ma sœur. C’est important. » Tellement important, que la belle y a pris goût. Au point de ne plus savoir qui soutenir lors du prochain Italie-France. « J’ai la tête pour la France et le cœur pour l’Italie », tranche-t-elle.

Parisse : « On se chambre plus sur le foot que sur le rugby »

Malgré sa douceur apparente, celle qui a aussi été élue Miss Europe en 2006, n’est pas du genre peureux. « Ma mère et ma belle-mère ne regardent jamais les matches de Sergio, souffle-t-elle. Elles sont cachées dans une pièce à côté. Elles demandent : « Il s’est fait mal ? Il s’est blessé ? » Moi, non. Je me dis qu’il fait du rugby et que c’est comme ça. Etant née à Béziers, je connais un peu ce sport. Et puis, j’ai toujours été un garçon manqué donc ça va. »
A la maison, les parents d’une petite Ava (7 mois) s’entendent à merveille. « On dit souvent que les Italiens sont machos. Mais ce n’est pas du tout son cas, assure-t-elle. Il est vraiment gentil et généreux. Il m’aide beaucoup. C’est un bon mari et un super papa. » Un papa qui sait aussi se montrer chambreur à l’occasion. Notamment lorsqu’il s’agit d’évoquer la finale de la Coupe du monde de football 2006. « Ah ! Cette grande finale que l’Italie a remporté. On a été meilleure que la France. Ça arrive, s’amuse-t-il. Plus sérieusement, on se chambre plus pour le foot que pour le rugby. Parce que sinon l’Italie a moins de chance de gagner contre la France. » Autant dire que, dans la famille, l’ambiance sera au rendez-vous ce week-end lorsque Sergio défiera les Bleus. « Quelque soit le résultat, on sera contents, glisse Alexandra. Bon c’est vrai, lui peut-être un peu moins ! »

Alexandre Jaquin avec Julien Richard