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Triplé autrichien à Val d’Isère

Vainqueur du super-combiné de Val d'Isère, l'Autrichien a devancé ses deux compatriotes Marcel Hirscher et Romed Baumann.

Vainqueur du super-combiné de Val d'Isère, l'Autrichien a devancé ses deux compatriotes Marcel Hirscher et Romed Baumann. - -

Benjamin Raich, Marcel Hirscher et Romed Baumann ont signé un podium 100% autrichien dans le Super Combiné de Val d’Isère, épreuve de la Coupe du monde de ski alpin.

Signé Wunderteam ! Les Autrichiens n’ont laissé aucune chance ce vendredi sur la piste de Bellevarde en occupant les trois premières places du Super Combiné. Mention spéciale à Benjamin Raich, déjà vainqueur la saison passée, et qui a remporté l’épreuve du slalom cet après-midi après avoir signé le quatrième temps du Super G ce matin. Raich décroche sa 35e victoire en Coupe du monde et sa 5e de la discipline. Le podium a été complété par le jeune Marcel Hirscher, qui améliore d’une place son classement 2008. Romed Baumann est le troisième autrichien du jour. Il partage la 3e place avec l’Italien Manfred Mölgg.

Déception pour le clan suisse, avec les contre performances de Carlo Janka, 2e ce matin mais auteur d’une sortie dans le Super G. Gueule de bois aussi pour Sandro Viletta, auteur du meilleur chrono dans le slalom, et 7e au final.

Le moral n’est pas non plus au beau fixe chez les Français. Le clan tricolore avait péniblement placé un coureur dans le top 10 du Super G (Sébastien Pichot 10e), et les mauvais résultats du matin ont rejailli sur les résultats de la seconde manche : logiquement, Pichot est le meilleur français (13e), devant Adrien Théaux (15e) et Julien Lizeroux (25e). En l’absence de Jean-Baptiste Grange, blessé et forfait pour plusieurs mois, Lizeroux n’a pas honoré son statut de chef de file du clan tricolore. Il s’est est expliqué à l’issue de la course : « En terme de résultat, forcément ce n'est pas une course quand on fini 25e. Maintenant, quand je vois la physionomie de mon super-G, je suis plutôt content de la manière dont j'ai skié mon slalom. (…) (A Val d'Isère) ce sont toujours des courses très difficiles, même cette manche de slalom avec la visibilité qui décline, et la neige qui se dégrade. J'aurais pu sortir dix fois au super-G et dix fois au slalom mais j'ai rien lâché, je suis en bas. »

La rédaction