RMC Sport

Ça commence mal pour Grosjean

Romain Grosjean

Romain Grosjean - Crédits photo : nom de l'auteur / SOURCE

Avant les qualifications du GP d’Australie demain matin, la Lotus de Romain Grosjean a terminé la séance d’essais libres 2 dans les graviers. Si le Français reste positif, les retards de préparation de son écurie ne laissent rien présager de bon.

Le début de saison de Romain Grosjean s’annonce compliqué. Le pilote français qui avait fini le championnat du monde précédent en boulet de canon a de bonnes raisons d’être inquiet avant la première séance de qualifications de la saison, samedi matin, à Melbourne (à partir de 7h, heure française). Ce vendredi, après avoir dû renoncer aux essais libres 1, il n’a effectué que 12 tours lors des essais libres 2, percutant un mur avant de finir dans le bac. Résultat, un 18e temps à 4’’ de la Mercedes de Lewis Hamilton, la plus rapide ce jeudi en Australie.

« On a eu quelques soucis, déplore Romain Grosjean. Mais on a réussi à découvrir quelques problèmes, à régler certaines choses comme les essais de départ. Ça, c’est plutôt positif. On a des voies de travail pour demain (samedi). Bien sûr, il y a pas mal de pain sur la planche. On est loin du compte mais on va travailler et on va s’améliorer. »

Sa Lotus a un mois de retard

Le talent de pilotage du Français n’est pas à remettre en cause. Si Romain Grosjean va tenter de limiter la casse ce week-end, c’est d’abord parce que sa Lotus n’est pas encore fiable. Absente lors des essais hivernaux à Jerez, son écurie n’a débuté sa saison qu’à Bahreïn. Conséquence, la team de Grosjean compte un mois de retard sur son programme de développement. Et la voilà confrontée à des défaillances, amplifiées par l’arrivée des nouveaux moteurs. Embêtant alors que la compétition reprend ses droits dimanche. « On n’arrive peut-être pas aussi confiant que ce que l’on aurait pu imaginer, admet le Français. C’est la première fois qu’on peut vraiment rouler à fond avec la voiture dans tous les tours. »

Romain Grosjean évoque « la découverte des pneus, des réglages mécaniques, des soucis de fiabilité. » « Comme on n’a pas fait de tours en essais hivernaux, on casse des pièces qui ne se sont pas censées casser mais qu’on découvre sur la piste », dit-il avant de conclure avec un sourire : « Progressons sans paniquer et essayons de rester positif. »

A lire aussi :

EN IMAGES : le mercato de la F1 

La F1 fait sa révolution

Toute l’actu de la F1

Aurélien Brossier avec Antoine Arlot à Melbourne