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F1: Vettel "surpris" que Ferrari n'ait pas voulu le prolonger

Laissé libre au terme de la saison 2020 de Formule 1 par Ferrari, le quadruple champion du monde allemand Sebastian Vettel s'est dit "surpris" que l'écurie italienne n'ait pas souhaité poursuivre la collaboration.

Ses derniers mois chez Ferrari risquent d'être longs. À la veille du début de la saison 2020 de Formule 1 sur le tracé autrichien de Spielberg, Sebastian Vettel a laissé entendre que son départ programmé de Ferrari n'était finalement pas la conséquence d'un commun accord. Le pilote allemand a affirmé avoir été "surpris" de recevoir un appel de Mattia Binotto, le patron de l'écurie, l'informant que la collaboration n'allait pas être prolongée.

Le quadruple champion du monde a même expliqué qu'il n'avait "jamais entamé de discussions" pour une prolongation de son contrat avec Ferrari. "Il n'y a jamais eu d'offre sur la table et donc il n'y a pas eu de point d'achoppement", a-t-il déclaré.

Vettel s'interroge encore sur son avenir

Le départ de Sebastian Vettel serait donc une décision unilatérale de la Scuderia. Ce n'est pourtant pas ce qui était affirmé depuis mai par les deux parties, ensemble depuis 2015. Au moment de l'annonce, qui avait pris tout le monde par surprise, la rumeur médiatique évoquait des désaccords concernant la durée du contrat et le salaire du pilote. 

Quant à son avenir dans la catégorie reine, Sebastian Vettel s'est montré relativement évasif: "Je veux m'assurer de prendre la meilleure décision pour moi et mon futur. Je suis d'une nature très compétitive, j'ai déjà fait beaucoup dans ce sport et je suis motivé et désireux d'en faire plus. Pour cela, j'ai besoin de la bonne voiture et des bonnes personnes autour de moi, c'est ce que je cherche". Mais si l'opportunité ne se présente pas, l'ancien protégé de Red Bull admet qu'il "serait probablement temps de faire autre chose".

"Ceci dit, je crois que si vous êtes prêt à fermer la porte, il faut être prêt à le faire et ne pas attendre qu'elle se rouvre, si vous voyez ce que je veux dire. Il faut être conscient des décisions que vous prenez et c'est pourquoi je ne me presse pas", a-t-il conclu, semblant commenter le cas de Fernando Alonso, dont les échos médiatiques évoquent un possible retour chez Renault après deux ans sans volant.

JA avec AFP