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GP d’Abu Dhabi : Webber n'est pas en roue libre

Mark Webber

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Mark Webber, qui prendra sa retraite en fin de saison, a signé la 13e pole position de sa carrière ce samedi au GP d'Abu Dhabi, devant son coéquipier Sebastian Vettel. Romain Grosjean partira de la 6e place.

A trois Grands Prix de la fin de sa carrière en F1, le vieux lion australien Mark Webber rugit encore. A 37 ans, il est encore bien là pour contrer la suprématie de son coéquipier chez Red Bull Sebastian Vettel, quadruple champion du monde, mais relégué ce samedi à la 2e place à l’issue d’une séance de qualifications du GP d’Abu Dhabi d’une rare densité. Seul pilote à passer sous la barre des 1’40 sur le circuit Emirati, Webber signe la 13e pole position de sa carrière.

« Ça s’est plutôt bien passé ! Nous avons su tirer le meilleur de la voiture, des pneus, appréciait Webber. L’équipe a fait un gros boulot. On est resté calme. Ce sera une grosse course demain. La voiture se comporte bien. Il faudra surtout prendre un bon départ. » Une performance de l’Australien, saluée par Patrick Tambay, membre de la Dream Team RMC Sport. « C’est une extraordinaire performance. Il avait envie de démontrer qu’il aurait peut-être pu et dû à certains moments être mieux traité, en tout cas par la chance. Il a exécuté le tour probablement parfait ».

Alonso sorti en Q2, Raïkkönen exclu

Reléguées à près d’une demi-seconde, les Mercedes de Nico Rosberg et Lewis Hamilton occuperont la 2e ligne. Vainqueur ici l’année dernière au volant de sa Lotus, Kimi Raïkkönen a signé le 5e chrono. Mais il a été exclu des qualifs en raison d'un fond plat non conforme et sera finalement dernier sur la grille de départ.... Son coéquipier Romain Grosjean en profite pour se hisser au 6e rang. Handicapé par une boite de vitesse récalcitrante, le Tricolore, qui reste sur trois podiums consécutifs, regrettait de n’avoir pu donner sa pleine mesure sans pour autant baisser le bras pour demain.

« Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Il faut se rappeler que tout est possible quand on prend le départ d’une course, arguait Grosjean. Ce n’est pas le circuit le plus simple pour doubler dans l’année. Tout est possible, on a vu une dégradation élevée des pneus ici. » Plus loin dans le paddock, l’espoir se faisait de plus en plus rare chez Ferrari, où le 8e temps (7e place sur la grille) de Massa ne fera pas oublier l’éviction de Fernando Alonso en Q2. En panne de sensation, le double champion du monde est condamné à l’exploit.

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La rédaction