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La Belgique prend son temps

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Si la partie française se dit « en ordre de marche » et se montre confiante sur l’organisation d’un Grand Prix de France en alternance avec un GP belge, les regards se tournent désormais sur la partie belge qui doit, de la même façon, valider ce projet assez impopulaire. De la même façon qu’en France les patrons du Grand Prix de Spa doivent avoir l’aval du gouvernement Wallon pour débuter les négociations et selon nos informations, ce n’est toujours pas le cas. Aucun rendez-vous n’a pour le moment eu lieu entre le patron de la société Spa Grand Prix, Etienne Davignon et les représentants du gouvernement de Wallonie et rien n’est d’ailleurs prévu pour le moment. Les représentants de Spa attendent cette réunion pour savoir de quelle enveloppe ils disposent pour l’organisation d’une course en alternance. Les deux partes savent qu’il faut aller vite. Elles sont pressées notamment par les échéances électorales françaises.