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Schumacher: l'entourage, "confiant", parle de "signes encourageants"

Michael Schumacher, ici en 2005, est toujours hospitalisé à Grenoble.

Michael Schumacher, ici en 2005, est toujours hospitalisé à Grenoble. - Crédits photo : nom de l'auteur / SOURCE

La famille de l'ancien champion de Formule 1 semble confiante sur son état de santé. Michael Schumacher est toujours hospitalisé au CHU de Grenoble depuis son accident de ski fin décembre.

L'entourage de Michael Schumacher se dit "confiant qu'il va s'en sortir", selon un communiqué. L'ancien champion de Formule 1 est toujours hospitalisé au CHU de Grenoble depuis son accident de ski fin décembre.

"Nous sommes et restons confiants que Michael va s'en sortir et se réveiller. Il y a quelquefois des petits signes encourageants. Mais nous savons également que nous devons être patients", indiquent ses proches dans un communiqué transmis par la porte-parole du champion et de sa famille, Sabine Kehm.

"Il gagnera aussi ce combat"

"Il a toujours été clair depuis le début que ce combat sera long et difficile. Nous le menons ensemble avec l'équipe médicale en laquelle nous avons confiance. La durée n'a pas d'importance pour nous", poursuit le communiqué qui fait suite, selon Sabine Kehm, "au regain d'intérêt pour la santé de Michael Schumacher dans la perspective de la reprise du championnat de Formule 1".

"Cela fait chaud au coeur de voir le nombre de messages de soutien que la famille a reçu et elle en est vraiment reconnaissante", poursuit la porte-parole du champion. Cependant, elle insiste une nouvelle fois sur la caractère "intime" du combat livré par Schumacher et la volonté de ce dernier d'avoir toujours "protégé sa vie privée et sa famille en les tenant à l'écart de sa vie publique".

"Nous nous efforçons de transmettre à Michael toute l'énergie que nous avons. Nous croyons tous très fort que cela aide Michael et qu'il gagnera aussi ce combat", conclut le communiqué, qui rappelle que le champion automobile "s'était auparavant sorti de nombreuses situations critiques".

M. K. avec AFP