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Euroleague: le gros coup de l'ASVEL contre l'Olympiacos

L'ASVEL a corrigé l'Olympiacos, ce vendredi à Villeurbanne, lors de la première journée de l'Euroleague (82-63). Les Villeurbannais ont su exploiter la maladresse de leurs adversaires pour célébrer leur retour dans la compétition de la plus belle des manières.

On leur promettait l'enfer, pour leur entrée en lice dans la plus belle des compétitions européennes. Avant la rencontre, leur président, Tony Parker, admettait lui même qu'exister allait être compliqué. Mais sur le terrain, les Villeurbannais ont balayé tous ces doutes d'un revers de la main en allant s'offrir l'Olympiacos, l'un des grands d'Europe. Et avec la manière.

Car après un début de match timide, les hommes de Zvezdan Mitrovic ont très vite su prendre la mesure de l'événement en haussant le ton dans l'intensité. Portés par leur agressivité défensive, bien aidés par la maladresse des Grecs, Jordan Taylor (16 points) et ses coéquipiers ont réussi à prendre confiance au fil du match.

Et quand David Lighty a rejoint les vestiaires en courant après une claquette au buzzer de la mi-temps, l'Astroballe s'est mis à rêver d'exploit... A raison, puisque les Grecs ne parviendront jamais à stopper l'hémorragie en seconde période, dépassés par des Villeurbannais survoltés, alternant à merveille entre le tir extérieur et le jeu intérieur.

"On peut faire de grandes choses"

"On s'est régalé et c'est ça le plus important, savourait Antoine Diot (huit points) à l'issue de la rencontre au micro de RMC Sport. Quand on joue les uns pour les autres, on prend du plaisir à attaquer ensemble, à défendre ensemble, et on peut faire de grandes choses!"

Revivez le film du match

A peine digéré ce succès de prestige contre l'Olympiacos, deux fois vainqueur de l'Euroligue dans la décennie (2012 et 2013) et deux fois finaliste au cours des cinq dernières années (2015 et 2017), le meneur international français se tourne déjà vers la prochaine rencontre. "Il faut garder la tête sur les épaules et continuer à avancer", insiste Diot.

L'ASVEL doit enchaîner contre le Panathinaïkos 

Dans moins d'une semaine, le 10 octobre, l'ASVEL accueillera l'ennemi juré de l'Olympiacos, le Panathinaïkos, encore à l'Astroballe. Voilà ce qui attend l'ASVEL tout l'année dans cette aventure de l'Euroleague: devoir enchaîner, toutes les semaines, des rencontres de très haut-niveau. Les Rhodaniens ont en tout cas prouvé qu'ils avaient quelques armes pour exister.

Félix Gabory