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Dallas a presque la bague au doigt

Dirk Nowitzki

Dirk Nowitzki - -

Les Mavericks ne sont plus qu'à une victoire de leur premier titre NBA. Ils ont dominé Miami la nuit dernière, 112-103, avec 29 points de Dirk Nowitzki. Mais c'est au Heat de recevoir deux fois maintenant.

Et Lebron James s’est fâché. Celui qu’on surnomme « l’Elu » depuis ses 18 printemps a fait trembler le cercle avec un triple-double (17 points, 10 rebonds, 10 passes). Trop absent lors des quatre premières rencontres, il a donc servi le feu pour montrer qu’il pouvait aussi être un homme de très grands rendez-vous. Mais si lui a chauffé, c’est tout Dallas qui est entré en éruption pour ce dernier match dans l’antre des Mavericks. Dallas avait l’obligation de l’emporter car jamais une équipe, en finale NBA, n’avait emporté les deux derniers matches à l’extérieur. Bien sûr, c’est Dirk Nowitzki qui a été l’artisan en chef de cette victoire (112-103) qui place les Mavs à une petite victoire de la première bague de leur histoire. Débarrassé de la fièvre qui le tracassait lors du Game 4, le grand blond a empilé 29 points (dont 10/10 aux lancers-francs), 6 rebonds et 3 passes. Comme à chaque victoire texane, c’est tout le collectif qui se met en branle et se hisse un niveau au-dessus. Après Tyson Chandler (13 points hier soir) mardi, c’est Jason Terry (21 points) et l’inattendu J.J. Barea (17 points) qui ont poussé fort. Terry a claqué deux paniers primés décisifs dans les dernières minutes. En passant la vitesse supérieure en attaque (56% de réussite), Dallas a obligé Miami à se découvrir car los Tres Amigos ne peuvent pas tout faire (23 points pour Wade et 19 pour Bosh). Wade s'est fait mal à la hanche ce qui n'a pas arrangé les affaires du Heat alors qu'il est le meilleur Floridien depuis le début de la série. Ce qui va offrir un final encore plus excitant. Miami n’a plus le droit de se rater dans sa salle où il n’a cédé qu’une fois lors des play-offs. Mais c’était face à Dallas. Après avoir mené 2-0 en 2006 face à Miami (défaite 4-2), les Texans ont encore fait un pas supplémentaire. Reste à faire le dernier, le plus grand, celui qui marque l’histoire.