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Parker décortique la victoire des Spurs contre Golden State

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Tony Parker a profité de son émission, le TP Show sur RMC, pour revenir en détails sur la victoire de San Antonio face à Golden State, samedi en NBA (89-79). Une performance impressionnante des Spurs face à la bande à Stephen Curry.

La clé du succès contre Golden State

« Je ne vais pas révéler les secrets du coach (sourires). Mais ce n’est qu’un match. C’est comme un jeu d’échecs. Ce sont des stratégies entre les coaches. Lors du premier match, on a essayé de jouer à leur rythme et on s’en ait pris une bonne. Là, on a voulu contrôler le tempo. On a joué doucement, on a joué demi-terrain. On a annoncé des systèmes à chaque fois qu’ils marquaient un panier, pour ralentir le jeu. Après, il faut faire un effort incroyable pour défendre contre cette équipe-là. C’est vrai qu’on était tous très concentrés. On avait chacun un défi individuel. Moi avec Curry, Danny (Green) avec Klay Thompson. Mais en même temps, il fallait aussi répondre présent collectivement comme on changeait sur tous les écrans ».

Une préparation presque classique

« Ce n’était pas les playoffs. Ça reste un match de saison. Après, oui bien sûr, c’était un gros match de saison régulière. Mais on l’a préparé comme les autres matchs. Pour les matchs de playoffs, on a par exemple au moins une heure d’analyse vidéo. C’est beaucoup plus long ».

Sa défense face à Curry

« Curry, c’est un joueur unique. Par rapport à ce qu’il fait, à ses pourcentages aux tirs et à la distance aussi. Il tire de très loin donc il faut être prêt à tout moment. Il a carte blanche dans cette équipe. Il peut prendre 25 ou 30 tirs par match s’il veut. Donc il faut être prêt à tout instant. C’est vrai que défendre sur lui, ça demande une concentration immense et beaucoup d’énergie ».

La lutte en tête de la Conférence Ouest

« On est à trois matchs de Golden State. La semaine qui arrive va être déterminante par rapport à ce que vont faire les deux équipes. On les joue dans la dernière semaine de la saison régulière, s’il y a trois ou quatre matchs de retard à ce moment-là, Steve Kerr va reposer ses joueurs avant les playoffs. Par contre, si on est à un ou deux matchs, là je pense qu’on les jouera réellement parce qu’ils voudront terminer premiers de la Conférence Ouest ».