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En vidéo : l’incroyable exercice de tirs de Curry à l’échauffement

Stephen Curry à l'échauffement

Stephen Curry à l'échauffement - AFP

Auteur d’une saison extraordinaire et lancé vers un deuxième titre consécutif de MVP en NBA, Stephen Curry est un magicien du shoot qui enchante chaque match de ses Golden State Warriors. Une qualité de tir exceptionnel que le meneur des Californiens travaille avec un exercice quasi irréel à l’échauffement.

A force de le voir multiplier les actions façon jeu vidéo, Stephen Curry a fini par nous habituer à l’extraordinaire. Mais le meneur des Golden State Warriors, immense favori pour obtenir son deuxième titre de MVP (meilleur joueur de la saison NBA) consécutif, n’a même pas besoin d’un match pour faire tomber les mâchoires des fanas de balle orange. Il suffit de le regarder à l’échauffement.

Au programme ? La variation d’un jeu bien connu chez les basketteurs appelé « battre le pro » et souvent pratiqué dans le passé par Steve Kerr et Bruce Fraser, entraîneur en chef et assistant coach des Warriors, lorsqu’ils évoluaient ensemble à l’université d’Arizona. Un exercice qui consiste à effectuer une série de tirs en comptant les points : +1 pour chaque panier réussi, -2 pour chaque raté. Si vous atteignez le total de 7, le défi est relevé. Si vous descendez à -7, il est perdu. Mais Curry a décidé d’épicer un peu la chose en modifiant les règles sur une idée de Fraser.

Il doit réaliser 25/26 s’il rate un tir

Sa version, surnommée « battre l’ogre », voit la superstar de Golden State enchaîner différents tirs à trois points avec un +1 s’il réussit son shoot et un… -4 s’il le rate. Pour réussir, Steph doit atteindre le score de 21 ! Comment s’en sort-il ? Plutôt pas mal. « En moyenne, il le réussit au second essai », a confié Nick U’Ren, autre assistant des Warriors, au magazine Sports Illustrated. Pour vous donner un ordre d’idée de la difficulté, s’il ne rate qu’un seul tir, le garçon doit réaliser un 25/26 (soir 96% de réussite !) pour atteindre son but. Savoir qu’il y parvient en deux essais a de quoi déprimer la concurrence.

Alexandre Herbinet