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Parker : « Pas d’euphorie »

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Malgré le carton de San Antonio face à Oklahoma City, la nuit dernière, dans le Game 2 de la finale de Conférence Ouest (112-77), Tony Parker, meilleur marqueur du match, refuse de s’enflammer. Les Spurs mènent 2-0 dans la série.

Tony Parker, votre équipe a livré une véritable démonstration dans ce Game 2...

Contrairement à ce qu’indique le score (112-77), c’était un match serré en première mi-temps. L’écart s’est creusé en fin de première mi-temps lorsqu’on a commencé à rentrer tous nos 3 points. On a continué sur notre lancée au retour des vestiaires, on a vraiment bien démarré. On était très concentré parce qu’on n’avait pas bien commencé la seconde mi-temps dans le premier match.

Pensez-vous que le Thunder puisse se relever d'une telle claque ?

Oklahoma est une très bonne équipe, on sait très bien qu’ils vont revenir dans le Game 3. Nous étions dans la même situation en 2012. On menait 2-0 et OKC avait remporté les quatre matchs suivants. On a juste fait notre boulot en remportant les deux matchs à domicile. C’est pour ça qu’il n’y avait pas d’euphorie après la rencontre.

Vous avez terminé meilleur marqueur de la rencontre avec 22 points...

Comme ils avaient fait une prise à deux sur moi dans le premier match et que Duncan leur avait fait très mal, je savais très bien qu’ils allaient changer de stratégie. J’étais un peu plus libre, je me suis donc montré très agressif (22 points en 28 minutes). Ça a bien fonctionné pour moi.

Cette victoire vous permet d'entrer dans l

Comme je l’ai toujours dit, seuls les titres comptent à la fin d’une carrière. Mais devenir le « Big 3 » (Duncan, Ginobili et Parker) le plus prolifique de l’histoire des playoffs devant Magic, Abdul-Jabbar et Cooper est un véritable honneur (111 victoires contre 110). C’est dur de mettre des mots sur cette performance. Je ne veux pas trop y penser pour le moment, je prendrai le temps à la fin de ma carrière de me poser et de réfléchir à tout ça en me disant qu’on a marqué tous les trois l’histoire de la NBA.

La rédaction