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Turiaf : « A New-York, je m’épanouis »

Ronny Turiaf se sent bien à New-York

Ronny Turiaf se sent bien à New-York - -

Passé des Warriors aux Knicks l’été dernier, l’intérieur martiniquais affirme s’être bien intégré à son nouvel environnement. « La ville m’a accepté », souligne-t-il.

Ronny Turiaf, comment jugez-vous le début de saison des Knicks, actuellement 6es de la conférence Est ?
On savait que cette équipe avait le potentiel pour faire quelque chose de spécial. On joue bien en ce moment, on bosse bien à l’entraînement. Il y a beaucoup de joueurs qui ont envie de réussir dans cette équipe. Et un coach qui a prouvé qu’il pouvait gagner beaucoup de matchs. »

Mike D’Antoni, qui a connu une riche carrière en Italie, est-il vraiment un entraîneur particulier ?
Chaque coach a sa façon de travailler. « Coach D’Antoni » est vraiment proche de ses joueurs. Il y a un dialogue entre l’entraîneur et les joueurs. Il essaie de les comprendre. Ça fait 6-7 mois que je suis ici, je saisis le personnage. C’est vraiment quelqu’un qui a beaucoup de savoir-faire et qui donne beaucoup de liberté à ses joueurs.

« Il ne faut pas s’arrêter là »

Comment vous sentez-vous à New York ?
Je m’épanouis beaucoup. C’est une ville qui m’a accepté, qui apprécie ce que je fais sur le terrain. Mais ce n’est que le début. On continue à bosser dur pour s’épanouir encore plus.

Votre victoire contre les San Antonio Spurs mardi (128-115), la meilleure équipe de la NBA cette saison, prouve-t-elle que vous aurez un rôle à jouer en play-offs ?
Ce n’est qu’un match. Il ne faut pas trop qu’on monte trop haut quand on gagne un match et qu’on descende trop bas quand on en perd un. La saison est très longue. Mais ça nous montre qu’on peut avoir beaucoup de succès, qu’on peut battre les meilleures équipes. Mais il ne faut pas se reposer sur nos lauriers. Sinon, les autres nous doubleront. Il ne faut pas s’arrêter là.

Propos recueillis par François Giuseppi