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Alberto Contador parie beaucoup sur la 18e étape pour se rapprocher de la tête du classement général

Alberto Contador parie beaucoup sur la 18e étape pour se rapprocher de la tête du classement général - -

A trois jours de l’arrivée sur les Champs Elysées, le peloton va disputer l’étape la plus dure depuis le départ. Au programme : 200 kilomètres de course, trois cols hors catégorie et une arrivée jugée à 2645 mètres d’altitude.

Vous voulez du spectacle ? Vous allez être servis ! Après avoir « escamoté » (négligé en langage cycliste) les grandes étapes pyrénéennes en se regardant en chiens de faïence, les favoris se jaugeront pour de bon lors de la première grande étape alpestre. A quatre jours de l’arrivée à Paris, il était temps. En moins de 100 kilomètres, le peloton va enchaîner trois cols hors catégorie (Col d’Agnel, Col d’Izoard et Col du Galibier), soit, à un col près, le même total que le nombre de sommets classés HC franchis dans les Pyrénées (4).

Avec en bouquet final, l’ascension vers le Galibier et Serre-Chevalier, l’arrivée la plus haute de l’histoire du Tour (2645 mètres). Les 200,5 kilomètres de course (troisième étape la plus longue du Tour), les plus de 2000 mètres d’altitude (Agnel : 2744m, Izoard : 2360m, Galibier : 2645m) et les 9% de dénivelé dans le dernier kilomètre seront autant d’éléments mis à disposition des ténors pour créer des écarts. Sans oublier les conditions météos très incertaines. Plus question de se marquer à la culotte, il faudra attaquer. A moins que toutes ces difficultés ne sélectionnent naturellement les meilleurs.

Le titre de l'encadré ici

Nuages et averses sporadiques au Galibier|||

Le passage du col du Galibier, situé à plus de 2600 mètres d’altitude, ne devrait pas poser de problèmes jeudi au peloton du Tour de France. Et si neige il y a à son sommet, celle-ci ne sera en aucun cas paralysante pour le peloton. Certes le temps sera nuageux et quelques averses pourraient, de façon sporadique, animer la 18e étape du Tour. Mais rien d’handicapant à la progression du peloton, d’autant  que ce dernier ne devrait pas, a priori, trouver de neige en haut du Galibier. Si finalement la poudreuse se décidait à jouer les invités surprises, elle ne le ferait pas de façon paralysante. Elle ne sera pas de nature en tout cas à entraver la bonne marche des coureurs voire à provoquer un bouleversement dans le parcours de l’étape. Ce qui aurait été le cas mardi.
A.D. avec F.A.