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Tour de France: le masque obligatoire pour le public au bord des routes

Le directeur du Tour de France, Christian Prudhomme, a expliqué ce mercredi que les spectateurs de la Grande Boucle (26 juin-18 juillet) devront porter un masque au bord des routes. Le pass sanitaire sera lui obligatoire pour accéder aux aires de départ et d'arrivée, au moins les premiers jours.

Neuf mois après la victoire de Tadej Pogacar, le Tour de France 2021 s'élancera samedi de Brest, pour trois semaines d'efforts jusqu'à l'arrivée sur les Champs-Elysées le 18 juillet. Si l'édition 2020 avait été perturbée par la pandémie de coronavirus, et même décalée, la Grande Boucle va retrouver cette année une certaine normalité. Une normalité relative, puisque les consignes sanitaires seront encore nombreuses.

Ce sera le cas pour les coureurs, mais aussi pour le public. Interrogé par franceinfo ce mercredi, le directeur du Tour, Christian Prudhomme, a indiqué que les spectateurs devront porter un masque au bord des routes, et ce pendant toute l'épreuve.

"C'est du bon sens"

"Sur tous les dispositifs du Tour de France, le masque sera obligatoire pour les gens au bord de la route, c'est du bon sens, pour protéger les coureurs et se protéger soi-même, a-t-il expliqué. Toutes les dispositions de l'an passé existeront encore, mais évidemment et heureusement avec davantage de monde puisque par rapport au mois de septembre dernier, la vaccination nous rend plus sereins. Même si ça n'est pas encore une année pour que les gens fassent des selfies avec les champions ou demandent des autographes, l'aspect populaire du Tour est essentiel."

Par ailleurs, Prudhomme a confirmé qu'un pass sanitaire sera exigé pour accéder aux aires de départ et d'arrivée, au moins pour les quatre premières étapes bretonnes. Et après? "On aura une règle (fixe) je l'imagine, même si les préfets peuvent d'un département à l'autre choisir de manière différente, souffle le patron du Tour. (...) Ce qu'on souhaite, c'est qu'à la fois la compétition puisse bien se dérouler et qu'en même temps on n'oublie pas que la pandémie n'est pas terminée."

C.C.