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Algérie : "un des objectifs" de Benarbia

Ali Benarbia

Ali Benarbia - -

Après l’élimination de l’Algérie dès le premier tour de la CAN, Ali Benarbia a regretté l’instabilité sur le banc des Fennecs et confié son objectif d’en devenir un jour le sélectionneur.

Georges Leekens va-t-il rester sélectionneur de l’Algérie ? Son équipe, dernière de son groupe en qualifications pour le Mondial 2018, a été éliminée ce lundi soir dès le premier tour de la CAN 2017, après deux nuls (2-2 contre le Zimbabwe et le Sénégal) et une défaite (1-2 contre la Tunisie). Et le Belge est déjà annoncé sur le départ, trois mois après sa nomination à la tête des Fennecs en remplacement de Milovan Rajevac, qui n’avait lui tenu que quatre mois et deux matchs… Une instabilité qui explique les difficultés algériennes selon Ali Benarbia.

"Avant le début de la CAN, je ne faisais pas du tout de l’Algérie un favori, a expliqué l’ancien international dans l’After ce lundi. Je vois beaucoup plus le Ghana, voire le Sénégal. En Coupe du monde, ça s’est très bien passé pour l’Algérie. Mais il faut de la continuité. Le problème de l’Algérie, c’est qu’il y a un travail qui est bien fait et qu’ensuite, on repart de zéro. Prendre un sélectionneur algérien, et le laisser travailler sur le long terme, peut être aussi bien. Au moins, les joueurs vont beaucoup plus respecter le sélectionneur."

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Courbis voulait venir avec Abidal à l’automne

Et Ali Benarbia se verrait bien un jour sélectionneur de l’Algérie. "C’est un de mes objectifs, mais je ne suis pas encore prêt, loin de là, a assuré l’ancien milieu offensif. C’est un métier. Ce n’est pas que la question des diplômes. C’est bien d’avoir, entre-temps, une équipe dans les mains pour se préparer. Et après, je pourrais encore plus donner un coup de main. De toute façon, j’ai dit que si je retournais sur une pelouse, ce ne serait que pour la sélection et rien d’autre."

Ali Benarbia a ajouté qu’il n’avait eu "aucun contact" avec la Fédération algérienne. Ce qui n'était pas le cas de Rolland Courbis à l'automne… Au moment de la nomination de Georges Leekens, l’ancien entraîneur de l’USM Alger (2012-2013) avait expliqué pourquoi les négociations avec l’Algérie avaient échoué. Il était question de l’enveloppe salariale, de la nature du contrat et de son envie de travailler avec Eric Abidal comme adjoint. Ça ne s’était pas fait, mais Rolland Courbis est resté « supporter de l’Algérie ».

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