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Guy Lacombe : « Comme un match de Coupe d’Europe »

Guy Lacombe compare cette finale de Coupe de France à un match de Coupe d'Europe

Guy Lacombe compare cette finale de Coupe de France à un match de Coupe d'Europe - -

A 24H de la finale de Coupe de France qui va opposer Rennes à Guingamp, Guy Lacombe, l'entraîneur rennais donne ses dernières impressions.

Ressentez-vous une pression particulière?
Il faudra voir demain (samedi). On a bien travaillé et maintenant le match appartient aux joueurs. Aujourd'hui (vendredi), on va sentir le Stade de France, la pelouse, pour être le mieux possible demain. C'est comme un match de Coupe d'Europe. Le gros avantage c'est que l'on est à la fois à domicile et à l'extérieur puisque le public sera partagé. En plus, on a les mêmes couleurs.

Le fait de disputer un derby change-t-il quelque chose?
C'est un derby breton. Donc, c'est sympa, cela a une saveur particulière pour le peuple breton et les supporteurs.

Rennes est-il favori?
Guingamp est un club de L2, mais une équipe de L1. On n'a jamais battu Toulouse cette saison et eux ils les ont battus à dix (en demi-finale, ndlr). Il faudra être un ton au-dessus. Il n'y a pas de favori, c'est du 50-50. Après on verra. A Guingamp, il y a sept joueurs qui ont joué en L1, un artiste en la personne de Wilson (Oruma) que je connais bien. Tout le monde est surpris qu'ils ne soient pas mieux classés en L2 (12e). Ils misent tout sur la Coupe, c'est encore plus dangereux pour nous.

Rennes attend un trophée depuis 38 ans et sa victoire en Coupe de France en 1971. Le poids de l'histoire jouera-t-il?
On fait une saison super sympa. Les joueurs ont tout donné pour avoir cette cerise sur le gâteau. Il y a la pression du match, on va guerroyer mais il y a quelque chose à vivre."

Que pensez-vous de votre homologue guingampais Victor Zvunka?
C'est quelqu'un qui a beaucoup d'expérience. J'ai beaucoup de respect pour lui. On a très peu joué l'un contre l'autre. Il a eu la chance de gagner la Coupe de France sur le terrain. Donc ce serait bien de nous laisser ce plaisir-là.

La rédaction avec AFP