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Gourvennec, après la nouvelle défaite de Bordeaux: "On posera les choses à la trêve"

Mardi, après la nouvelle défaite de Bordeaux (2-0 à Toulouse en 8e de finale de la Coupe de la Ligue), Jocelyn Gourvennec a lâché une petite phrase qui fait désormais place au doute au sujet de son avenir à la tête des Girondins: "On posera les choses à la trêve."

Alors que le vent a soufflé très fort vendredi dernier sur la Gironde après la nouvelle défaite de Bordeaux, humilié à domicile par le promu strasbourgeois (0-3), Jocelyn Gourvennec a pourtant continué de bien tenir la barre. D’un calme olympien, l’entraîneur des Girondins avait réaffirmé sa volonté de ne rien lâcher. Dans le même temps, avant et après le match, Stéphane Martin, son président, lui avait renouvelé sa confiance. Mais tout ceci n’est-il pas qu’une posture de façade?

La question se pose après une petite phrase lâchée mardi soir devant la presse par Jocelyn Gourvennec. Entraîneur d’une formation bordelaise une nouvelle fois bien pâle au Stadium et battue sans émotion par Toulouse en 8e de finale de la Coupe de la Ligue (2-0), le technicien des Marine et Blanc a d’abord affiché la même détermination que ces derniers jours. Puis il a fini par admettre qu’une réflexion était probablement en cours. De son côté? Du côté de sa direction? "Il reste deux matchs, on posera les choses à la trêve", a ainsi déclaré l’ancien coach de Guingamp.

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Gourvennec: "Je veux avancer et me battre"

Avant cela, Jocelyn Gourvennec n’avait pas souhaité réagir aux demandes de démission scandées à son encontre par les Ultramarines dès la 7e minute du match ce mardi. "Il n’y a que le terrain qui fera avancer les choses, a botté en touche Gourvennec, quoique touché par l’attitude des supporters girondins. Je ne veux pas commenter. Je ne veux pas me plaindre. J’ai envie de me battre avec mon staff et mon groupe, il n’y a que ça qui m’intéresse. Je ne peux pas agir là-dessus. Je peux agir sur le coaching, sur la relation avec les joueurs, sur les choix… Je ne vais pas dire que ça me fait plaisir, je ne suis pas insensible à ça. Mais je ne veux pas commenter, ce n’est pas à moi de faire ça. Je veux avancer et me battre, avec tout le monde."

La bataille va donc se poursuivre dimanche sur le terrain de Nice, puis mercredi prochain à domicile contre Montpellier. Il sera alors temps de faire un bilan de mi-saison plus approfondi.

JMD avec Wilfried Templier