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Nice jusqu’au bout du suspense

Vincent Clerc et les Niçois jubilent

Vincent Clerc et les Niçois jubilent - -

L'équipe de René Marsiglia s'est qualifiée pour les demi-finales de la Coupe de la Ligue, mercredi au stade du Ray, en battant au forceps Dijon après la séance de tirs au but (3-3, 5 tab 3).

L’expérience niçoise a prévalu mercredi au stade du Ray, mais la fougue bourguignonne a bien failli créer une énorme surprise. 17e en championnat, l’équipe de René Marsiglia s’est qualifiée pour les demi-finales de la Coupe de la Ligue, mais Dijon, 16e de L1, a emmené son adversaire jusqu’à la séance de tirs au but. Les hommes de Patrice Carteron ne sont pas venus sur la côte d’Azur en victimes. Après une entame équilibrée, le DFCO a ouvert le score avec Guerbert (20e), avant que Nice n’égalise par Mounier (37e). Un scenario qui se répètera jusqu’à la fin de la rencontre. Corgnet (64e) redonnait l’avantage aux Bourguignons, mais l’ancien marseillais Civelli (78e) redonnait espoir aux Niçois. A 2-2 à la fin du temps réglementaire, les deux équipes ont pris le chemin de la prolongation. Dijon mettait un pied en demies sur un pénalty de Bauthéac (116e). Mais c’était sans compter sur un terrible coup franc aux abords de la surface signé de l’Argentin Monzon (119e), qui envoyait les deux formations aux tirs au but. Quatrième tireur, le gaucher Sankharé se plaçait dans l’axe et écrasait complètement son tir qui filait à gauche des cages de Fernandez... Mounier ne ratait pas son tir, et Nice décrochait son billet pour le dernier carré. « Encore un scénario incroyable, s’est réjoui l’international François Clerc, un des piliers de Nice. Nous avons répondu présent dans l'état d'esprit pour revenir trois fois au score. Nous étions dans une situation compliquée. Quand on donne tout et en étant solidaires, beaucoup de résultats pourront tourner en notre faveur. »

Carteron critique l’arbitrage

Pas d’exploit pour Dijon, toujours dans le coup en Coupe de France, mais qui cherchait une qualification historique dans le dernier carré de la Coupe de la Ligue. Son entraîneur n’a pas digéré le coup-franc sifflé par Frédy Fautrel qui amène le but-missile de Monzon. « Pourquoi siffler un coup-franc imaginaire ? Je ne vois pas comment se sauver alors que nous avons tout le monde contre nous. Nous ne pouvons compter que sur nous-même. J'en appelle au public dijonnais. Il faudra venir supporter l'équipe. Mais félicitations à mes joueurs pour leur parcours, stoppé par des décisions qui n'ont pas lieu d'être. »