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EN VIDEOS : Le best-of de « Juni »

Juninho

Juninho - -

En 22 ans de carrière, Juninho a marqué les esprits par sa classe et ses inspirations géniales. Personne n’oubliera ses coups-francs hallucinants. De Vasco à Lyon, en passant par le Brésil, retour sur ses plus grands moments.

Le roi des coups francs

C’est peut-être le meilleur joueur de l’histoire dans cet exercice. En 22 ans de carrière, Juninho a empilé les coups-francs du Brésil à Lyon, en passant par le Qatar et les Etats-Unis. Avec une classe et une facilité souvent déconcertante.

Son missile à Ajaccio

Parmi sa pléiade de coups-francs, c’est sans doute le plus impressionnant. Le 4 mars 2006, Juninho glace le stade d’Ajaccio en envoyant un missile de plus de 40m ! Son ballon flottant termine sa course au fond des filets. Stéphane Porato ne s’en est toujours pas remis…

Son bijou à Munich

L’une de ses plus belles inspirations. Le 5 novembre 2003, Juninho place un coup-franc millimétré dans la lucarne d’Oliver Khan. Le portier du Bayern Munich se heurte à son poteau en tentant d’intervenir. Le ramasseur de balle posté derrière les buts écarte les bras en pensant récupérer le ballon…

Sa frappe téléguidée

Seul un ballon télécommandé peut prendre une telle trajectoire. En qualifiant l’OL pour la finale de la Coupe de France, le 7 mai 2008 à Gerland, Juninho défie les lois de la physique pour placer un coup franc de 37m. Surréaliste !

Un homme de derby

En huit saisons passées à Lyon, Juninho a largement contribué à la série d’invincibilité des Gones face à Saint-Etienne. Le Brésilien s’est très souvent illustré contre le rival du Forez. A l’image de ce coup-franc bien placé le 1er février 2009.

Un 100e but en forme d'adieu

Le 23 mai 2009, Juninho met fin à son aventure lyonnaise en inscrivant son 100e but sur penalty. A la fin du match, l’idole de Gerland reçoit un trophée d’honneur et un vibrant hommage des Bad Gones, sous les yeux de ses dirigeants et de tous ses coéquipiers. « Juni pour la vie ».

Sous le maillot de la Seleçao

Après avoir été appelé pour la première fois en équipe du Brésil à l’âge de 24 ans, « Juni » enchainera 44 sélections avec la Seleçao. Le natif de Récife inscrira même 7 buts, dont le plus prestigieux lors de la Coupe du monde 2006 face au Japon (victoire 4-1).

Un exil doré au Qatar

Après avoir quitté Lyon à l’été 2009, Juninho s’est offert une escale ensoleillée au Qatar. Durant deux saisons, le maestro a fait le bonheur d’Al Gharafa, à Doha. Avec un pied droit toujours aussi affûté et quelques coups francs magiques. Evidemment.

Vasco, pour boucler la boucle

Après ses débuts à Recife, c’est sous les couleurs de Vasco De Gama que Juninho s’est véritablement révélé. Et c’est sous ce même maillot que l’artiste a disputé ses derniers matchs l’année dernière. Avec quelques belles inspirations à la clé, comme ce but inscrit sur la pelouse de Fluminense.

Alexandre Jaquin