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Equipe de France en direct: "J'ai dit ça en rigolant", s'amuse Hernandez après son chambrage sur Mbappé

Lucas Hernandez

Lucas Hernandez - ICON Sport

Au lendemain du match nul entre la France et l'Ukraine (1-1), Lucas Hernandez et Adrien Rabiot seront en conférence de presse, ce jeudi à midi.

Lucas Hernandez sur son frère Théo: "J'espère qu'un jour, il puisse être ici"

"En ce moment offensivement, il est très fort. Il a cette confiance à prendre le ballon et à percer les lignes facilement. Il fait une très bonne saison. C'était déjà le cas l'année dernière. A lui de continuer comme ça et j'espère qu'un jour, il puisse être ici. Ce n'est pas à moi de chosir ça. Ce n'est pas mon choix. En club, il est très bien, c'est à lui de continuer comme ça. Les années précédentes, quand il était au Real Madrid ou à la Real Sociedad, il avait un peu plus de mal. Mais depuis qu'il est à Milan, il est confiant et ça se voit dans les machs et les stats avec des passes et des buts. Il est très offensif. C'est mon frère, j'ai ce sentiment famille. C'est très bon joueur, je l'aime beaucoup. J'espère qu'il puisse être ici un jour."

"Il y a eu des périodes où j'étais frustré, fâché, énervé"

"Oui, bien sûr. Je suis quelquu'un qui veut toujours jouer. J'ai été beaucoup blessé l'année dernière mais cette année, les blessures m'ont laissé tranquille. Quand j'ai joué, j'ai voulu rendre la confiance au club qui m'a acheté il y a deux ans. Il y a eu des périodes où j'étais frustré, fâché, énervé quand j'étais sur le banc."

Fierté d'être en sélection

"Depuis que je suis arrivé, j'ai tout donné et je continuerai jusqu'à la fin. C'est une fierté d'être ici et à chaque fois que le coach me donnera le chance de mouiller ce maillot, je le ferai à tous les matchs. Les gens ne me connaissaisent pas quand je suis arrivé mais j'ia travaillé pour confirmer. Il y a beaucoup de bons joueurs à mon poste."

Sur son chambrage envers Mbappé

"J'ai dit ça en rigolant. C'est un très grand joueur. ça va être un match très compliqué et très beau à regarder. Paris va vouloir gagner et ce sera à nous d'être présent et de défendre ce titre."

Sur le difficile voyage au Kazakhstan

"Entre le voyage, la différence horaire, ça va être compliqué de s'adapter mais nous sommes professionnels et on doit être prêts. Les conditionss ne seront pas faciles, surtout sur un terrain, synthétique. C'est à nous de nous adapter."

Sur le geste de la Norvège pour la défense des droits de l'homme au Qatar

"Tout le monde a ses droits. Je ne veux rentrer sur cet asepct. Tout le monde a son opinion. Pour le Qatar, la Coupe du monde 2022, tout va être parfait. Je ne sais pas dans quelles conditions ils travaillent. Je ne veux pas entrer dans ça. Ce n'est pas à moi de dire si c'est bien ou pas."

Sur l'enchaînement des matchs

"On ne décide pas. Ça va être dur, surtout avec ce voyage au Kazakhstan et en Bosnie. Nous sommes professionnels, on est habitués, on doit s'adapter. C'est notre métier et il faudra être prêts et à 100%."

Des regrets tactiques sur ce match?

"Quand on affronte une ligne de cinq très basse, c'est compliqué de percuter. Il fallait faire beaucoup de mouvements et de déplacements pour casser ces lignes. On a eu quelques occasions en première mi-temps mais c'était plus compliqué en deuxième. Ils ont fait un très bon match défensivement."

Sur la gestion de ses deux postes dans l'axe et à gauche

"Mon poste naturel, c'est dans l'ae mais je suis habitué à gauche. Il n'y a aucune différence, je suis habitué, je connais le mouvement et le positionnement des deux postes. Je serai là pour tout donner peu importe le poste où le coach veut me mettre."

Sur le système offensif PlayStation

"L'Ukraine a fauit un très bon match défensivemet. Ils ont bien stoppé Kylian et Kingsley. C'était à nous de percuter plus et de fair eplus de différence. C'était compliqué mais il faut aller au Kazakhstan gagner ce match pour montrer qu'on est champion du monde et qu'on va gagner tous les matchs qui nous restent."

Hernandez a-t-il eu peur sur sa place en équipe de France?

"En club, la concurrence est très grande. j'ai eu des périodes où j'ai moins joué, j'ai toujours confiance en moi, j'ai toujours travaillé à l'entraînement. Il y a aussi beaucoup de concurrence en équipe de France, on est toujours mis en danger. C'est à moi de m'accrocher."

Hernandez succède à Rabiot: "Il nous a manqué de la créativité et de la mobilité"

"L'équipe était déçue, on voulait cette victoire. En face, l'Ukraine a très bien joué son match avec ce bloc bas et cette ligne de cinq, on a eu des difficultés à les mettre en danger. Après le but de l'Ukraine, c'était compliqué. Ils ont très bien joué leur rôle, il nous a manqué de la créativité et de la mobilité. C'est ce qui nous attend."

"Je ne prends rien pour acquis mais ça se passe plutôt bien"

"Je ne dirais pas que je suis installé en sélection, je ne prends rien pour acquis mais ça se passe plutôt bien. La saison en club est complqiuée d'un point de vue collectif."

Sur le long déplacement au Kazakhstan: "ce ne sont pas les matchs qu'on préfère jouer"

"Au niveau culturel, avec le Covid, on ne peut pas faire grand-chose, on ne va pas avoir beaucoup de choses à part l'hôtel et le terrain. En ce qui concerne le foot, ce sont des déplacements compliqués, ce ne sont pas les matchs q'on préfère jouer. Il faut passer par là, c'est plus un travail mental, bien récupérer. Le voyage va être long, il va falloir combattre, ça va être dur. Il ne faut plus lâcher de points, il va falloir mettre tout ce qu'on a."

Sur les difficultés de Mbappé face à un bloc bas

"Il doit être préparé à ça, les adversaires le connaissent et se méfient. Ça va être systématiquement des prises à deux, voire à trois. On doit se servir de ça pour changer le jeune utiliser d'autres espaces, se servir de ses joueurs attirés par Kylian pour faire autre chose."

Rabiot sur sa place préférée

"Mon poste, c'est milieu central. Au Portugal, sur le côté, j'ai aussi pu bien le faire en rentrant dans l'axe pour apporter le surnombre, ça dépend de l'adversaire en face de nous. il faut mettre les meilleurs joueurs au meilleurs postes pour déstabiliser au mieux l'équipe. Le coach avait ce choix. Je peux aussi évoluer sur le côté gauche, ce qui ne pose pas de problème."

"On s'est un peu empêtrés à jouer trop axial", estime Rabiot

"Il y avait beaucoup de densité au milieu de terrain. On est redescendu plus bas parfois pour attaquer les attaquants qui défendaient bien. C'était difficile de trouver des solutions au coeur du jeu. On sait que la solution est sur les côtés face à ces équipes, ce qu'on n'a pas fait assez souvent à mon goût. Il faut savoir lire les matchs et exploiter les failles. On s'est un peu empêtrés à jouer trop axial et pas assez sur les qualités."

Manque de motivation?

"Dans une phase de groupe, quand on rate des matchs, il y en a pour se rattraper. Quand on joue des matchs couperets, on n'a pas le choix et quand on joue contre des nations plus fortes, ça joue plus, il y a plus d'espace. on est très attendu. Toutes ces choses font que ça devient des matchs pas très évidents, ça peut être brouillon mais il faut passer par là. On ne peut pas toujours bien joué de la première à la 90e minute et mettre quatre buts. Avec ces équipes, il va falloir se le mettre en tête. Ces matchs sont surtout mentaux, plus que physiques."

Sur son association avec Kanté

"Je me suis senti bien avec NG. C'est un joueur qui travaille beaucoup, il ne mâche pas ses efforts. C'est facile d'être associé à lui, on aurait pu se projeter un peu plus même si ce n'est pas notre rôle puisqu'il y avait quatre joueurs offensifs devant. On a essayé de sortir les ballons pour exploser et contre-attaquer. On a bien cadré même s'il y a toujours mieux à faire. De part la situation et l'équipe, c'était assez difficile de faire beaucoup plus au milieu."

"Pas la peine de paniquer", explique Rabiot

"Il n'y a pas de quoi être énervé. On aurait voulu faire mieux et gagner. ça n'a pas été le cas, on a joué contre la meilleure équipe du groupe qui a joué son jeu. Il reste pas mal de matchs. La Finlande a fait un match nul, ce qui est favorable. je ne pense pas que ce soit la peine de paniquer."

Sur la compo PlayStation avec quatre attaquants

"Ce qui n'a pas fonctionné, c'est surtout ce qu'on a mis sur le terrain . On aurait du mettre plus de dynamisme et de rythme, ce qu'on n'a pas totalement bien fait. On en a été empêchés. Avec les joueurs qu'on a, on doit pouvoir s'adapter à tous les sytèmes. Je ne suis pas coach, je suis joueur. Pour moi, c'est surtout une question de ce que les joueurs mettent sur le terrain. ça dépend de la manière et l'envie, ce qu'on n'a pas très bien fait sur ce match."

Rabiot sur la difficulté face aux blocs bas

"On s'attendait à jouer face à une équipe regroupée qui allait nous attendre. On sait que les équipes vont jouer de cette manière, on est préparé. On doit trouver le solutions, même quand on le sait. Ce n'est jamais facile de jouer face à ces blocs bas, avec des défenses à cinq. On aurait pu faire beaucoup mieux."

Hernandez et Rabiot face à la presse

Tous les deux titulaires mercredi lors match nul entre la France et l'Ukraine (1-1), Lucas Hernandez et Adrien Rabiot seront en conférence de presse, ce jeudi à partir de midi. Ils évoquaront sur le match de la veille mais aussi le long déplacement au Kazakhstan où les Bleus ont rendez-vous, dimanche (15h).

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