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France 98: que sont devenus les 22 champions du monde?

Didier Deschamps, Laurent Blanc, Christophe Dugarry, Robert Pires et Zinedine Zidane à Marseille en aout 98

Didier Deschamps, Laurent Blanc, Christophe Dugarry, Robert Pires et Zinedine Zidane à Marseille en aout 98 - AFP

Le 12 juin 2018, les Bleus champions du monde en 1998 affronteront une sélection de la Fifa 98 à la U Arena de Nanterre, pour célébrer l’anniversaire du titre de champion du monde. L’occasion pour les 22 bleus sélectionnés il y a vingt ans de se retrouver. L’occasion aussi, de prendre de leurs nouvelles.

LES GARDIENS

Fabien Barthez: un goal au volant

Le gardien titulaire de l’Equipe de France lors de la Coupe du Monde 1998 a raccroché les gants en 2007, après une expérience ratée au FC Nantes qui s’était soldée par une relégation en Ligue 2 des Canaris. Depuis, le "divin chauve" est tout d’abord resté dans le monde du ballon rond. En tant que consultant pour la chaîne TF1, puis au sein du staff de l’Equipe de France de Laurent Blanc, entre 2010 et 2012, dans le rôle de conseiller technique des gardiens. Il s’investit alors dans le club de Luzenac, dont il est nommé directeur général en 2013, avant de quitter le club en 2014 après la dissolution de l’équipe première du club ariégeois. Surtout, Fabien Barthez a fait de son autre passion, le sport automobile, son activité principale. En 2013, il remporte le championnat de France FFSA GT puis il lance en 2016 sa propre écurie de course d’endurance en compagnie de l’ancien pilote de Formule 1 Olivier Panis.

Bernard Lama: la retraite au soleil

Barré par Fabien Barthez, le gardien emblématique du Paris Saint-Germain a vécu le Mondial en France sur le banc. Egalement remplaçant lors de l’Euro 2000, il met fin à sa carrière de footballeur en 2001 après une dernière expérience au Stade Rennais. Depuis, Bernard Lama vit en Guyane et se consacre essentiellement à son projet Diambars, une école de football au Sénégal, qu'il avait fondée en 2000 aux côtés de Patrick Vieira et de l’ancien joueur du RC Lens Jimmy Adjovi-Boco. Il a été durant quelques mois le sélectionneur du Kenya en 2006 et il est aujourd’hui le manager général de l’équipe de Guyane française.

Lionel Charbonnier: entre chevaux et ballon rond

Troisième gardien, celui qui était à l’époque le portier de l’AJ Auxerre n’a pas disputé une seule minute lors du Mondial 98. Il n’empêche, cette prestigieuse ligne est inscrite à son palmarès. Après la Coupe du Monde, Lionel Charbonnier passe trois ans en Ecosse, aux Glasgow Rangers, avant de finir sa carrière en 2002 en Suisse. Une fois les gants mis au placard, le champion de France 1996 s’est consacré au monde des médias et est aujourd’hui membre de la Dream Team RMC Sport. Passionné par le monde de l’hippisme, il intervient sur le football et les courses hippiques.

Lilian Thuram: engagé sur et en dehors du terrain

Deux buts. Le défenseur français n’a inscrit que deux buts sous le maillot bleu, mais pas n’importe lesquels. Un doublé inscrit lors de la demi-finale de la Coupe du Monde 1998, face à la Croatie. Deux buts entrés dans l’histoire des Bleus, tout comme sa célébration ce soir-là. Mais c’est loin d’être le seul fait d’arme de Lillian Thuram. Le Guadeloupéen détient aujourd’hui le record du nombre de sélections en Equipe de France masculine avec 142 matchs disputés. Il a porté le maillot tricolore jusqu’en 2008, remportant l’Euro 2000 avant d’être finaliste de la Coupe du Monde en 2006. Deux ans plus tard, le défenseur part alors à la retraite lorsqu’une malformation cardiaque héréditaire lui est détectée. Depuis, il prend régulièrement position sur des sujets sociétés et a créé une fondation d'éducation contre le racisme, la Fondation Lilian Thuram.

Laurent Blanc: un président sans club

Un éternel crève-cœur: son carton rouge reçu en demi-finale du Mondial face à la Croatie lui a fait manquer la finale. Pourtant, le taulier des Bleus méritait sans doute d’être sur le terrain ce jour-là. Qu’importe, sans lui, ses coéquipiers ont fait le travail et lui ont permis d’enrichir un riche palmarès : champion du monde donc, mais également champion d’Europe avec les Bleus en 2000, ou encore champion de France et d’Angleterre. Passé par Montpellier, Auxerre, Barcelone ou l’Olympique de Marseille, Laurent Blanc a fini sa carrière en 2003 chez les Red Devils. Il a alors un objectif : devenir entraîneur. Et sa première expérience sur le banc des Girondins de Bordeaux est une réussite: il devient champion de France en 2009. Puis il prend les rênes de l’Equipe de France entre 2010 et 2012 avant de devenir l’entraîneur du Paris Saint-Germain de 2013 à 2016, année lors de laquelle il est licencié. Il attend aujourd'hui de trouver un nouveau point de chute.

Franck Lebœuf: entre plateaux et planches de théâtre

Titulaire inattendu en finale du Mondial après la suspension de Laurent Blanc, Franck Lebœuf avait démontré ce jour-là qu’il avait la carrure internationale, contrairement à ce que pouvait penser ses détracteurs de l’époque. Joueur majeur de Chelsea pendant cinq ans, club avec lequel il a remporté la Coupe d’Angleterre par deux fois, Franck il termine sa carrière au Qatar, après deux années à l’Olympique de Marseille. Peu après avoir laissé ses crampons aux vestiaires, il entame sa reconversion dans les médias en tant que consultant. Il est aujourd'hui sur les ondes de RMC et sur la chaîne SFR Sport, où il anime sa propre émission hebdomadaire, Frankly. Il se consacre également à son autre grande passion: le théâtre.

Marcel Desailly: le plus solide des consultants

A l’été 98, "Le Roc" est un élément indispensable de l’Equipe de France. Titulaire lors des sept matchs disputés par les Bleus, il est expulsé à la 68e minute de la finale. Une expulsion sans conséquence et un titre de champion du monde qui vient enrichir son palmarès déjà riche, entre autres, de deux Ligue des Champions en club avec l’OM et le Milan AC. Marcel Desailly est également inamovible dans l’équipe de Roger Lemerre, championne d’Europe en 2000. L’imposant défenseur prend sa retraite internationale en 2004 après l’Euro disputé au Portugal. En club, il finit sa carrière après deux années au Qatar. Il travaille alors pour plusieurs médias et est aujourd’hui consultant pour beIN Sports. Débarqué sur les réseaux sociaux en 2016, il s’est vite fait remarquer avec un rire très communicant.

Vincent Candela: le plus Italien des Français

Barré par Bixente Lizarazu lors du Mondial, il n’a joué qu’un seul match, le troisième lors de la phase de poules face au Danemark. Jamais réellement titulaire en bleu, il est toutefois du titre de champions d’Europe en 2000. Vincent Candela effectue la majeure partie de sa carrière en Italie et notamment à l’AS Rome, où il joue pas moins de 289 matchs en huit saisons. Il termine sa carrière en 2007 sous les couleurs du FC Messine et engage alors une reconversion dans les médias, en France puis en Italie, où il vit depuis. Il a d’ailleurs rendu un vibrant hommage à son ancien partenaire à l’AS Rome, Francesco Totti, lors de la retraite de ce dernier.

Bixente Lizarazu: le plus bleu des Bleus

Arrière gauche titulaire lors du Mondial 1998, il l’est également lors du sacre européen des Bleus en 2000. Joueur majeur du Bayern Munich de 1997 à 2004, il vit une expérience ratée à l’Olympique de Marseille lors de la saison 2004/2005 avant de terminer sa carrière par une dernière saison en Allemagne. Il se reconvertit alors dans le monde des médias en tant que consultant et officie notamment sur les matchs de l’Equipe de France pour TF1. Passionné de surf, le Basque d'origine a également fondé en 2003 l’association "Liza pour une mer en bleu", qui œuvre pour la protection de l’environnement et du littoral.

LES MILIEUX DE TERRAIN:

Zinedine Zidane: toujours plus haut

Ses deux buts en finale face au Brésil, son visage projeté sur l’Arc de Triomphe de l'Etoile le soir du sacre… Le Mondial 1998 a fait entrer "Zizou" dans la légende de l’Equipe de France. Sacré Ballon d’or France Football cette même année, il a par la suite continué sur cette voie, remportant l’Euro 2000 ou encore la Ligue des Champions 2002 avec les Galactiques du Real Madrid. Il raccroche les crampons en 2006 et décide de passer ses diplômes d’entraîneur. Depuis, il ne cesse d’étonner. D’abord adjoint au Real Madrid, il est propulsé au mois de janvier 2016 au poste d’entraîneur principal. Résultat : depuis cette date il a remporté huit titres, dont deux Ligue des Champions. Et cette saison, son Real est toujours en course pour remporter une troisième coupe aux grandes oreilles d’affilée. Avant de devenir sélectionneur des Bleus dans quelques années ?

Patrick Vieira: l’exil américain

A l’été 1998, Patrick Vieira n’est encore que remplaçant dans la sélection emmenée par Aimé Jacquet. Le jeune milieu de terrain, 22 ans à l’époque, devient champion du monde à sa neuvième sélection seulement. Il est dans les années qui suivent de toutes les grandes compétitions disputées par l’Equipe de France. Jusqu’à l’Euro 2008, lors duquel il ne pourra être aligné à cause d’une blessure à la cuisse. Joueur majeur d’Arsenal de 1996 à 2005, il termine sa carrière de footballeur en 2011 à Manchester City. Devenu entraîneur, il vise aujourd’hui le titre aux Etats-Unis en Major League Soccer avec son club de New York City FC. Mais garde dans un coin de la tête l’ambition d’entraîner bientôt en Europe.

Robert Pirès: une retraite sur le tard

"Muscle ton jeu Robert !" Cette tirade, prononcée par Aimé Jacquet dans le documentaire Les Yeux dans les Bleus restera gravée dans la mémoire des amateurs de foot français. Milieu de terrain élégant, Robert Pirès est alors l’un des seuls joueurs qui composent l’Equipe de France 1998 à ne pas jouer dans un grand club européen. Il évolue "seulement" sous les couleurs du FC Metz, tout de même deuxième du championnat de France cette saison-là derrière le RC Lens. Il joue ensuite la majeure partie de sa carrière en Angleterre sous les couleurs d’Arsenal, et fait partie de l’équipe des Invincibles des Gunners lors de la saison 2003-2004. Il quitte Londres en 2006 et signe à Villareal, avant de finalement mettre un terme à sa carrière en 2016, après une dernière pige en Inde deux ans plus tôt. Depuis, il est devenu consultant pour beIN Sports aux côtés de Marcel Desailly.

Youri Djorkaeff: l’inamovible "Snake"

Lors du Mondial 98, celui que l’on surnommait "The Snake" était l’un des hommes clés du dispositif d’Aimé Jacquet. Il est titulaire sur l’ensemble du tournoi, hormis lors du deuxième match des phases de poules face à l’Arabie Saoudite. Après avoir remporté le titre de champion du monde puis l’Euro 2000, lors duquel il est une nouvelle fois titulaire indiscutable, il met un terme à sa carrière internationale en 2002 à la suite de l’échec asiatique des Bleus. Exilé aux Etats-Unis depuis, il a été consultant pour différents médias avant de créer en 2011 "The Djorkaeff Foundation", qui vise à faciliter l’accès à la pratique du football aux jeunes Américains. Il a été nommé fin 2017 ambassadeur de la Ligue de Football Professionnel.

Didier Deschamps: l’éternel leader

Le 8 juillet 2012, à l’annonce de la nomination de Didier Deschamps au poste de sélectionneur de l’Equipe de France, personne ou presque n’a été surpris. Car le Basque est un leader naturel. Capitaine lors de la Coupe du Monde 1998 et lors de l’Euro 2000, il est de (quasiment) tous les grands titres du football français, avec sa Ligue des Champions remportée en 1993 avec l’Olympique de Marseille. Partout où la « Dèche » est passé, il a gagné. Et dès la fin de sa carrière de footballeur, il est logiquement devenu entraîneur. En club tout d’abord, du côté de Monaco, de la Juventus puis de l’OM. Avant donc de devenir sélectionneur de l’Equipe de France depuis six ans. Des Bleus avec lesquels la chance l’a quittée lors de la finale de l’Euro 2016. Mais avec qui il se verrait bien soulever une nouvelle fois la Coupe du Monde dans quelques mois en Russie.

Alain Boghossian: golf et ballon rond

Il fait partie de ces joueurs qui étaient là, mais dont peu se souviennent. C’est une réalité: lors de ce Mondial 98, Alain Boghossian n’a été qu’une seule fois titulaire, en match de poules face à l’Arabie Saoudite. Mais il existe une autre réalité: il a participé au total à cinq matchs lors de cet été 1998, entrant en jeu dans les moments décisifs. Absent à l’Euro 2000 à cause d’une blessure au genou, il prend sa retraite en 2003 après une nouvelle blessure. Il se consacre alors pendant plusieurs années à son autre passion : le golf. Après l’Euro 2008, il revient au football et devient l’adjoint de Raymond Domenech. Il reste à ce poste sous le mandat de Laurent Blanc jusqu’en 2012. Depuis, il occupe le poste de consultant sur Eurosport et continuer à jouer… au golf !

Emmanuel Petit: la parole libre

Sans lui, jamais le célèbre chant "Et 1, et 2 et 3-0 !" n’aurait retentit au Stade de France lors de la finale face au Brésil. Emmanuel Petit a inscrit seulement six buts en 63 sélections avec l’Equipe de France. Mais parmi ces six réalisations, la plus marquante reste ce but du 3-0, inscrit à la 93e minute. Un but important pour un joueur important, titulaire indiscutable dans le onze d’Aimé Jacquet lors de ce Mondial 98. Le milieu de terrain est également du titre européen en 2000, avant de prendre sa retraite internationale en 2003. En club, il fréquente l’AS Monaco, Arsenal, le FC Barcelone et termine sa carrière de footballeur professionnel à Chelsea en 2004. Un an seulement après l’annonce de sa retraite, il entame une reconversion en tant que consultant et travaille aujourd’hui pour RMC et SFR Sport où il régale avec ses analyses toujours très personnelles et engagées.

Christian Karembeu: piston et ambassadeur

Peu utilisé avant le quart de finale face à l’Italie, le polyvalent milieu de terrain s’impose lors des trois derniers matchs de la Coupe du monde comme l’un des éléments essentiels des Bleus aux côté du capitaine Didier Deschamps. Christian Karembeu est de ceux dont on parle peu, mais qui s’avèrent être indispensables, en sélection comme en club. Après avoir fréquenté le FC Nantes, la Sampdoria de Gênes et le Real Madrid dans les années 1990, il termine sa carrière en 2005 au SC Bastia. Il se reconvertit dans un premier temps dans les médias avant de devenir ambassadeur de la Fifa.

LES ATTAQUANTS:

Stéphane Guivarc’h: le mal-aimé a digéré

Parce qu’entre les héros et les discrets, il en faut toujours un, Stéphane Guivarc’h restera comme le mal-aimé de cette génération 98. Et pourtant, le Breton ne mérite pas vraiment ce qualificatif. Meilleur buteur lors des deux saisons de championnat de France précédant la Coupe du monde, Stéphane Guivarc’h débute la compétition dans la peau d’un titulaire et comme un joueur central aux yeux d’Aimé Jacquet. Pour le sélectionneur, l’avant-centre doit avant tout être le premier défenseur des Bleus. Mais pour le grand public, il doit marquer. Guivarc’h, en tout cas, se blesse dès le premier match du Mondial et ne dispute aucune rencontre en entier. Il est toutefois titulaire des quarts à la finale. Et s’il a manqué deux occasions importantes en finale face au Brésil, il fait à jamais partie de ce groupe champion du monde. Un groupe bleu qu’il connaît jusqu’en 1999. Car cette Coupe du monde est le début du déclin pour l’attaquant et en club, il finit sa carrière à Guingamp en 2002. Depuis, il a ouvert sa propre entreprise dans la vente de piscine et s’investit dans le foot amateur.

Bernard Diomède: au service des jeunes

Aimé Jacquet le surnommait "Petit Bonhomme", un joueur discret sur laquelle la lumière des projecteurs ne s’arrêtait pas. A 24 ans, Bernard Diomède connaît en 1998 l’apogée de sa carrière internationale, avec sa dernière sélection en Bleu face au Paraguay en huitièmes de finale du Mondial. Le sommet d’une carrière, qui le fera ensuite passer sans succès par Liverpool, avant de terminer à Clermont en 2006. L’ancien ailier se reconvertit alors auprès des jeunes. Il crée en 2008 l’Académie Diomède à Issy-les-Moulineaux, qui permet à des enfants de suivre des programmes éducatifs et citoyens à travers le football. Détenteur de ses diplômes d’entraîneur, il est aujourd’hui sélectionneur de l’Equipe de France U19.

David Trezeguet: l'ambassadeur des Bianconeri

Son élégance sur le terrain n’avait d’égal que sa discrétion en dehors du carré vert. Auteur d’un seul et unique but lors du Mondial 98, face à l’Arabie Saoudite, Trezegol était pourtant un élément essentiel d’Aimé Jacquet, à seulement 21 ans. Un statut qu’il confirme par la suite en inscrivant le but en or lors de l’Euro 2000. Et en devenant le troisième meilleur buteur de l’histoire de l’Equipe de France avec 34 buts en 71 matchs, derrière Thierry Henry et Michel Platini, ni plus ni moins. En club, il reste pendant 10 ans à la Juventus Turin et devient le meilleur buteur étranger de l’histoire de la Vieille Dame (171 buts), avant de terminer sa carrière en 2015 après une dernière expérience en Inde. Depuis, il a enfilé le costume d’ambassadeur des Bianconeri et les représente à travers le monde.

Thierry Henry: bientôt sur le banc des Gunners?

Auteur de trois buts lors de l’épopée des Bleus, l’attaquant est par la suite devenu une légende en Equipe de France et en club. Meilleur buteur de l’histoire des Bleus avec 51 buts, il est aussi le meilleur buteur de l’histoire d’Arsenal, club pour lequel il a "scoré" 228 fois. Il a même sa statue devant l’Emirates Stadium et son retour en 2012 avait marqué les esprits. Depuis, il est devenu consultant pour la chaîne britannique Sky Sports et il occupe le rôle d’adjoint de la sélection de Belgique, aux côtés de l’Espagnol Roberto Martinez. Mais selon ses propres mots, il "rêve" d’entraîner un jour Arsenal. Et aujourd’hui, alors que le temps d'Arsène Wenger à la tête des Gunners semble compter, ce rêve pourrait bien devenir une réalité.

Christophe Dugarry: le consultant vedette

Personne n’a oublié sa langue tirée vers la tribune de presse lors du premier match des Bleus. L'ancien attaquant des Girondins de Bordeaux ou de l’Olympique de Marseille a toujours eu du caractère. Il l’avait démontré ce 12 juin 1998 face à l’Afrique du Sud: vivement critiqué dans la presse, Christophe Dugarry avait répondu de la plus belle des manières en inscrivant le premier but de l’Equipe de France. Sacré champion d’Europe deux ans plus tard, il termine sa carrière avec les Bleus lors de la Coupe du Monde 2002 et prend définitivement sa retraite en 2005. Il se reconvertit alors dans les médias et anime aujourd'hui sa propre émission sur RMC, "Team Duga".

KS