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Giroud : « Un jour qui restera gravé à jamais »

Olivier Giroud

Olivier Giroud - -

Invité dans Luis Attaque, Olivier Giroud, retenu pour la première fois avec les Bleus pour les rencontres amicales contre les Etats-Unis (11 novembre) et la Belgique (15 novembre), assure vivre un rêve.

Olivier, comment accueillez-vous cette première convocation avec le groupe France ?

C’est énorme. Ce jeudi 3 novembre restera gravé à jamais. C’est désormais une date importante dans ma vie. J’avais beaucoup d’espoirs d’intégrer les Bleus à terme parce que je recevais les présélections. Avec les performances qu’on a pu afficher avec Montpellier, j’espérais beaucoup être appelé. Mais je ne m’y attendais pas… Je suis très fier de ce qu’on accomplit. Montpellier, c’est vraiment une famille. Un super club.

Qu’est-ce que l’équipe de France représente pour vous ?

Je me rappelle de la super épopée de 1998, du joli parcours de 2006... C’est donc une fierté, un privilège de rejoindre les Bleus. C’était inimaginable il y a quelques années. C’est ce qui fait la beauté de la chose. Ça donne foi en soi. Maintenant, j’ai envie de continuer à progresser pour prouver que je peux être appelé régulièrement. 

Cette convocation peut être déterminante pour la suite de votre carrière. Ressentez-vous une certaine pression ?

Oui. Il va donc falloir faire abstraction tout ça. Ce maillot tricolore pèse lourd parce que toute la nation te regarde quand tu le portes. A moi de saisir ma chance.

Comment appréhendez-vous votre arrivée au côté des Ribéry, Nasri, etc. ?

Il y aura forcément un petit peu d’intimidation (sourires). Mais je suis un garçon assez ouvert socialement. Je ne me prends pas la tête et je me pense que je vais pouvoir me lâcher assez rapidement.

Depuis le 29 mai 1996 et la sélection de Bruno Martini, aucun joueur de Montpellier n’a porté le maillot de l’équipe de France. Vous risquez donc d’être le prochain…

Oui. On m’a parlé de ça au club. Si je joue, je sais que je devrai réserver un maillot à mon président (Louis Nicollin, grand collectionneur, NDLR). Ça c’est certain (rires) !