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Euro 2016 : d'anciens Boulogne Boys avec les Russes à Marseille ?

Les CRS à Marseille

Les CRS à Marseille - AFP

Selon La Provence, une dizaine d'anciens ultras parisiens des Boulogne Boys sont venus à Marseille pour s’allier aux Russes. Après les incidents de jeudi et vendredi, la ville s’inquiète de nouveaux affrontements avant Angleterre-Russie ce samedi au Vélodrome (21h).

Comme si cela ne suffisait pas... Les deux dernières soirées marseillaises ont été émaillées d'incidents, notamment sur le Vieux Port où des centaines d'Anglais ont investi les pubs. Alors que deux personnes ont été interpellées jeudi soir (affrontements entre Marseillais et Anglais) et sept autres vendredi (provocations des Anglais envers les forces de l'ordre, supporters britanniques parfois provoqués par des groupes isolés de Russes ou de Marseillais), le journal La Provence croit savoir qu'une dizaine d'anciens ultras parisiens des Boulogne Boys sont venus à Marseille pour s'allier à la délégation russe, "preuve que la baston n'a pas de frontières".

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Environ 25 000 Anglais et 12 000 Russes sont attendus pour Angleterre-Russie ce samedi soir au Vélodrome (21h), un des cinq matchs de l'Euro classés à risques. Le millier de policiers mobilisés est donc face à un véritable défi sécuritaire. Des milliers de britanniques ont en effet pris leurs quartiers dans les pubs du centre-ville et ses ruelles, un endroit beaucoup plus difficile à encadrer que la fan zone située près des plages, qui n'a pas attiré grand monde vendredi soir pour le match des Bleus.

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Le départ pour le Vélodrome sous haute surveillance

Au rythme des pintes de bières avalées par les supporters, sous la chaleur et sur le Vieux Port, Marseille vit donc dans l'angoisse de devoir assister à de nouveaux affrontements. Le départ vers le Vélodrome se fera notamment sous haute surveillance. Les Russes et les Anglais auront un itinéraire différent et obligatoire pour se rendre au stade. Marseille ne veut surtout pas revivre les scènes d'émeutes qui avaient éclaté lors d'Angleterre-Tunisie de 1998.

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