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Gomis : « On a une belle carte à jouer »

Bafétimbi Gomis

Bafétimbi Gomis - -

L’OL s’est imposé face au Sparta Prague (2-1), jeudi, en Ligue Europa. Après de nombreuses occasions manquées, Bafétimbi Gomis a ouvert le score et mis Lyon sur les rails du succès. De quoi nourrir des ambitions dans cette compétition.

Que vous inspire cette victoire face à Prague ?

J’ai eu pas mal d’occasions mais j’ai manqué un peu de réalisme. On a fait preuve de persévérance. On a bien fait courir cette équipe et on a vu qu’en 2e période, ils ont levé le pied. C’est important de rester invaincu, d’autant qu’il n’est pas facile de changer de compétition. Ce n’est jamais évident de commencer cette campagne européenne, on l’a vu avec Lille (battu par le BATE Borisov mercredi en Ligue des champions, ndlr). On craignait d’être cueilli à froid et on a fait le boulot, c’est ce qu’il faut retenir.

Vous n’avez jamais désespéré avec toutes les occasions que vous avez eues ?

Un attaquant doit être têtu et persister. Il y a des soirs où on est peu inspiré mais c’était important de marquer, ça a décanté pas mal de choses. J’ai été beaucoup soutenu par mes coéquipiers qui ont toujours eu le mot qu’il fallait pour m’encourager. C’est de bon augure pour la suite. Je ne suis pas de nature à vite douter. Je savais qu’en me créant des occasions, ça allait finir par rentrer. Ça m’a embêté, j’ai eu peur parce qu’on n’était pas à l’abri d’un contre.

Vous aviez prévu de célébrer la naissance de votre enfant en sortant une tétine pour fêter votre but...

C’est un moment que je voulais partager avec mon petit. C’est un nouveau-né, donc c’était un clin d’œil à la fois à mon père et à mon fils qui s’appellent tous deux John. Et à la maman qui a fait du bon travail.

Quel goût a cette Ligue Europa par rapport à la Ligue des Champions ?

C’est différent mais ça reste une coupe d’Europe. On a envie de faire un beau parcours. C’est important pour nous et pour Lyon. Après, à nous de faire un très bon championnat pour essayer de retrouver cette Ligue des Champions. On a une belle carte à jouer. Commençons par sortir de ce groupe qui est loin d’être facile.

Propos recueillis par Edward Jay, à Lyon