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Chili: c’est la guerre entre Arturo Vidal et Claudio Bravo

Arturo Vidal, milieu de terrain du Chili, assume ne pas apprécier son coéquipier en sélection, Claudio Bravo, avec qui il est en froid depuis les accusations de sa femme après l’échec de la qualification pour la dernière Coupe du monde.

Arturo Vidal est du genre rancunier. Dans une interview au journal chilien, El Mercurio, le milieu de terrain assume entièrement de ne pas apprécier son coéquipier en sélection, le gardien Claudio Bravo (Manchester City). Le contentieux entre les deux hommes remonte à l’automne 2017 après l’échec retentissant de la Roja à se qualifier pour la Coupe du monde 2018. La femme de Claudio Bravo avait alors pointé du doigt les fêtards "trop bourrés pour aller s’entraîner". Dans son viseur: Arturo Vidal qui traîne une vieille réputation de noceur. 

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Deux ans après, la pilule ne passe toujours pas pour Vidal qui n’a pas crevé l’abcès avec son coéquipier en sélection. Les deux hommes, qui ne s’étaient plus côtoyés en sélection depuis le 6 octobre 2017 en raison de blessures respectives, se sont retrouvés le 12 octobre dernier lors du match amical face à la Colombie (0-0) à Alicante. Sans apaiser les tensions. 

Pour leurs retrouvailles en octobre, les deux joueurs ne se sont pas parlés

"La femme de Bravo nous a accusés de faire la fête pendant la Coupe du Monde en Russie (pour laquelle la Roja n’était donc pas qualifiée, ndlr) et de ne pas nous entraîner parce que nous étions bourrés, accuse l'ancien joueur du Bayern. Je n'ai pas parlé à Claudio lors du rassemblement d'Alicante. Je suis suffisamment un homme pour dire les choses en face. Et je leur ai dit il y a deux ans, lorsque les commentaires de leurs proches sont arrivés. Je ne sais pas s'il m'a compris, parce que nous n'avons plus jamais parlé. "

"Nous ne sommes pas amis et nous ne serons jamais amis"

Pour sa défense, le joueur du Barça, très bon mardi face à Valladolid (5-1), estime que ce n’est pas à lui de régler le problème. "L'un des deux devait faire le premier pas (à Alicante) et ce n'était pas moi, poursuit-il. Je n'ai pas eu de problèmes et chacun s'est entraîné individuellement. Nous ne sommes pas amis et nous ne serons jamais amis, mais l'équipe nationale est la chose la plus importante."

NC