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Liga: Tebas envoie un tacle au Real et veut encore délocaliser

Président de la Liga, Javier Tebas a vu ses plans de délocalisation américaine du match entre le Barça et Gérone tomber à l’eau. Mais en veut pourtant… au Real Madrid, qui ne souhaiterait pas voir une de ses affiches de la saison prochaine se jouer aux Etats-Unis.

Tandis que la délocalisation de la rencontre entre Gérone et le Barça aux Etats-Unis a finalement été abandonnée, Javier Tebas a taclé l’attitude… du Real Madrid, qui aurait selon lui changé d’opinion sur l’intérêt des tournées américaines des clubs de Liga. D’après le président du championnat espagnol, le club madrilène aurait retourné sa veste, mettant à mal ses plans pour la saison prochaine. 

"Je ne considère pas totalement perdue le Real Madrid (pour jouer à Miami ndlr). Parce que je sais très bien ce qu’ils en pensaient il y a un an et leur opinion aujourd’hui, qui a changé, insiste Javier Tebas, dans des propos cités par As. Il y a beaucoup de politique de football derrière. Le Real a un modèle avec lequel 90% des autres clubs de Liga ne sont pas en adéquation. La Liga doit partir en tournée durant la compétition, les grands clubs n’en ont pas besoin, c’est ça la différence. Au cœur de cette stratégie, ils ont décidé de ne finalement pas aller aux Etats-Unis. Mais je sais que leur avis était favorable à plusieurs reprises."

Gérone-Barça aux Etats-Unis... la saison prochaine?

Javier Tebas n’entend pour l’heure pas renoncer à ses idées de tournée américaine. "L’option de jouer à Miami le 26 janvier s’est éloignée, mais pas pour plus tard, insiste le président de la Liga. Nous parlons de la saison prochaine. Le modèle, les équipes, le chemin emprunté seront différents mais Gérone et le Barça ont fait un effort et auront à cet égard une certaine préférence." Ce qui laisse entendre que les deux clubs pourraient donc être concernés l’an prochain.

De quoi se faire détester un peu plus? Presque une habitude, regrette Javier Tebas. "Il y a tant de gens qui me critiquent… Sur Twitter, je n’ai plus de suiveurs mais des persécuteurs et Rubiales en fait partie (président de la Fédération ndlr). Il a son avis sur beaucoup de choses et j’en ai une autre, ajoute-t-il. Il a beaucoup d’expérience et me critique souvent à ce sujet mais concernant la gestion et l’industrie du football, il en a peu." Avant de le chambrer sur son changement d’avis concernant l’introduction du VAR en Coupe du Roi.