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Anigo : « Pas photo entre Mandanda et Landreau »

José Anigo aime Mandanda et le fait savoir

José Anigo aime Mandanda et le fait savoir - -

José Anigo encense son gardien de but Steve Mandanda. Le directeur sportif de l’OM aimerait le voir en équipe de France.

José Anigo, Steve Mandanda mérite t-il d’aller à l’Euro ?
On va dire que je prêche pour ma paroisse. Mais aujourd’hui, je ne suis pas le seul à réclamer la présence de Steve en équipe de France. Maintenant, peut-être que Raymond Domenech est têtu et qu’il ne veut pas voir les choses. Si on est intelligent, on peut changer les choses. Il faut se rendre à l’évidence. Quand on voit la prestation de Landreau et de Steve Mandanda dimanche, il n’y a pas photo. Pour moi, Steve doit aller à l’Euro. Il faut au moins le voir une fois avec les Bleus pour le juger.

Comment vit-il cette situation ?
C’est un garçon très tranquille, très équilibré. Il ne se pose pas autant de questions que nous. Dans sa tête, il se dit que ça viendra quand ça viendra. Il fait son job avec son club et si Domenech l’appelle, tant mieux pour lui. Une chose est sûre, je ne suis pas le seul à dire que Steve Mandanda est bon.

Comment expliquez-vous les bonnes performances de l’OM ?
Ca ressemble étrangement à ce que nous avons vécu l’an dernier. En plus de gagner nos matchs, nous produisons du jeu. Certains joueurs ne sont pas étrangers à cette bonne période. On parle de Mandanda mais il y a aussi Valbuena. Mathieu enchaîne les grosses performances. Ce garçon a un beau profil.

Peut-on parler d’un effet Gerets ?
Quand un entraîneur a des résultats, c’est qu’il a fait du bon boulot. Eric a su rassembler beaucoup de joueurs autour de lui.

Quel regard portez-vous sur la rencontre de dimanche ?
On est tombé sur une bonne équipe du PSG. Ils étaient bien organisés, ils nous ont compliqué la vie pendant trente minutes. Mais il faut aussi tenir compte des trois matchs que nous avions dans les jambes. Cela a permis à Paris d’avoir une fraîcheur que nous n’avions pas. Sans un Steve Mandanda des grands jours, nous aurions pu nous retrouver dans une situation un peu plus délicate.

La rédaction-After Foot (H. Allin)