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Auxerre, un succès qui vaut de l’or

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Victorieux dans le temps additionnel à Toulouse (1-0), grâce à un coup franc heureux de Dudka, les Auxerrois respirent mieux grâce à ce premier succès à l’extérieur depuis six mois.

Qu’elle fait du bien cette première victoire auxerroise à l’extérieur depuis six mois et un succès à Paris (3-2) en le 24 octobre 2010 ! En s’imposant à Toulouse (1-0) à la 90e minute, sur leur première occasion de la partie, les Auxerrois ont récolté trois points précieux en vue du maintien. « « Ça fait du bien de prendre ces trois points parce que c'était un tournant important, admet Jean Fernandez, l’entraîneur icaunais. On était dans une situation de relégable avec une semaine vraiment difficile pour nous avec beaucoup de blessés et on savait que c'était vraiment un match important contre une équipe de Toulouse qui venait de faire un super match à Marseille. »
Privé de Benoît Pedretti son capitaine, meilleur buteur et meilleur passeur, et d’une partie de sa défense (Mignot, Grichting, Berthod), Fernandez était venu au Stadium pour ne pas prendre de buts en présentant une équipe très défensive composée de cinq défenseurs. Ses joueurs ont fait bloc pendant quatre vingt dix minutes face à des attaquants toulousains toujours aussi maladroits. « L'équipe a été à la hauteur défensivement même si en deuxième mi-temps, on a concédé deux-trois occasions à causes d'erreurs techniques. Globalement, on n’a pas trop concédé d'occasions de but. »

Fernandez : « Ça fait du bien »

Il a finalement fallu un coup franc providentiel de Dudka en toute fin de match pour arracher un succès sans prix à ce stade de la saison. « Pourtant, la seule chose que je me suis dit lorsque Dudka allait tirer, c’est de compter le temps additionnel. Le temps de tirer le coup franc, une minute allait se passer. Ensuite, il fallait qu’il le cadre, parce qu’il ne cadre pas souvent à l’entraînement. Il frappe très fort mais souvent à côté. Là, il a cadré sa frappe et comme il a de la puissance, ça a fait but. » Comme quoi le bonheur est parfois aussi simple qu’un coup franc cadré…