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Blanc : « On est un peu frustrés »

Laurent Blanc toujours en quête de sa première victoire avec le PSG.

Laurent Blanc toujours en quête de sa première victoire avec le PSG. - -

Pour le PSG, il y a déjà urgence. Accrochés lors des deux premières journées de L1, les Parisiens doivent impérativement s’imposer face au promu nantais ce dimanche soir (21h). Laurent Blanc est déjà sous pression.

Objectif victoire

« Je ne sais pas quelle équipe va composer mon ami Michel Der Zakarian. Est-ce qu’ils vont jouer à 3 derrière ou à 5 ? Nous, on va jouer d’une certaine manière. Et comme pour le premier et le second match, on va le jouer pour le gagner en étant respectueux de l’adversaire et en jouant avec un système qui va nous permettre de créer du jeu et de marquer des buts. Et aussi d’être un petit peu plus solides défensivement.»

Déjà la pression

« Bien sûr qu’on regarde les résultats de la concurrence. Après deux journées, effectivement, il y a des équipes mieux préparées ou plus finement préparées que nous. Mais ça, on le savait. Alors effectivement, au niveau des points, on est un peu frustrés puisqu’on ne mérite certainement pas 6 points, mais 4 points sans faire offense à Ajaccio. On ne va pas pleurer là-dessus mais on n’a que 2 points d’où l’urgence d’en prendre. Mais le championnat est assez long. Après, c’est une bonne chose pour les équipes qui ont pris 6 points ou 4, bravo à elles. Mais nous sentons qu’on monte en puissance et j’espère que ça va se vérifier au niveau des points et du classement.»

En quête de la bonne formule

«Toutes les philosophies et les tactiques sont bonnes quand elles marchent et sont efficaces. Si à un moment donné vous êtes à 0-0 et que vous commencez à balancer les ballons devant parce que la défense centrale adversaire est petite en taille et que vous avez deux monstres devant qui sont grands et capables de marquer de la tête, que vous donnez un grand coup de pied de 60 mètres et que le mec marque de la tête et qu’au final vous gagnez 1-0, vous direz que c’est super et que c’est ce qu’il fallait faire. Je vais vous faire une confidence : contre Montpellier, j’avais demandé de jouer long sur Ibrahimovic pendant les dix premières minutes parce qu’il est très grand, que je savais qu’à la tête il allait gagner et qu’on allait ainsi éviter le pressing de Montpellier qui pouvait nous poser problème. Au final, on ne l’a pas fait. On veut mettre une philosophie en place mais on ne doit pas être prisonnier de ça. »

Recueilli par L.B et M.B.