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Blanc : « Un coup dur »

Laurent Blanc se voit privé de Fernando pour au moins un mois

Laurent Blanc se voit privé de Fernando pour au moins un mois - -

Pour la réception de Saint-Etienne, Bordeaux sera privé de Fernando (blessé au genou), un joueur clé dans le dispositif de Laurent Blanc.

Laurent Blanc, comment vivez-vous la blessure de Fernando (entorse du ligament interne du genou gauche) ?
C’est un coup dur mais ça fait partie des aléas d’une saison. Dans ce domaine là, on avait été assez épargné depuis le début de la saison. Fernando est un joueur qui offre beaucoup de solutions, que ce soit au milieu de terrain ou éventuellement derrière. C’est un joueur polyvalent, performant dans pratiquement tous les secteurs de jeu. Pour un technicien, c’est quand même intéressant de posséder des joueurs de ce type là. Malheureusement, pendant un mois ou même un petit peu plus, on ne pourra pas compter sur lui. Je lui souhaite une bonne rééducation et une bonne remise en forme.

Quel souvenir gardez-vous du match aller à Saint-Etienne (0-0) ?
On avait plutôt réalisé un match correct (0-0). En osant un peu plus, on aurait pu repartir de Saint-Etienne avec les 3 points. Mais tout cela est bien loin. Jeudi, ce sera un match différent, surtout que Saint-Etienne a ses problèmes et que nous en avons aussi.

Voyez-vous les choses différemment avec cette deuxième place au classement général ?
On est dans les cinq premiers depuis le début du championnat. Comme je l’ai déjà dit, on a toujours regardé derrière mais on a aussi toujours regardé devant. C’est ma philosophie. Donc être deuxième ne change absolument rien pour moi. Il y a toujours du monde devant et derrière. Je peux comprendre que vous en ayez marre que Lyon soit champion de France depuis 2002. Mais c’est la réalité. Ca reste une très bonne équipe. C’est le candidat numéro un pour le titre de champion de France.

Cette nouvelle médiatisation ne vous agace pas ?
Ca ne m’agace pas du tout, au contraire. Il faut voir la réalité en face. Quand on parle de vous en bien, c’est plutôt agréable. Je préfère ça que l’inverse. Maintenant, si nous perdons les deux prochains matchs, on parlera de nous en des termes moins élogieux. J’en ai bien conscience.

La rédaction - Olivier Schwarz