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Boindrieux : « Besoin d’un nouveau souffle »

"Le départ de Paul est avant tout lié à un besoin d'un souffle nouveau" a confié Philippe Boindrieux

"Le départ de Paul est avant tout lié à un besoin d'un souffle nouveau" a confié Philippe Boindrieux - -

Le départ de Paul Le Guen en fin de saison, officialisé mardi, a été motivé par le « besoin d'un nouveau souffle », selon le directeur général du club, Philippe Boindrieux.

« Il a été évoqué un manque de moyens financiers et le départ éventuel d'Yves Colleu (adjoint de Le Guen) pour expliquer le départ de Le Guen. C'est totalement faux ! », a confié Philippe Boindrieux. Le départ de Paul est avant tout lié à un besoin d'un souffle nouveau. » A en croire le directeur général du PSG, la discussion qui s’est déroulée dimanche dernier entre Sébastien Bazin et Paul Le Guen, le fameux entretien qui aurait scellé la fin de l’aventure du technicien breton au sein du club de la capitale, n’a pas été houleuse. « Cela a été une discussion pour savoir comment on pouvait apporter (au club) et aller plus loin. »

Boindrieux a également tenu à réagir aux critiques émises par Jérôme Rothen à l’antenne de RMC. Le milieu offensif gauche parisien reprochait notamment au club francilien de verser constamment dans une atmosphère d’instabilité chronique. « J'ai entendu parler d'instabilité. Mais ce n'est pas vrai. Paul est resté deux saisons et demie au club et a maintes fois démontré ses qualités d'entraîneur. Mais nous étions arrivés en fin de contrat et il y a eu une réflexion. Nous avons été clairs avec Paul, nous ne souhaitions pas nous précipiter et nous avions souhaité avoir cette discussion le plus tard possible. Le moment était venu ».

Boindrieux a enfin précisé que l’hypothèse d’une arrivée au club d’Antoine Kombouaré était « totalement précipitée. » « Nous avons identifié certains candidats, en France et à l'étranger. Maintenant que la situation est clarifiée, nous allons pouvoir discuter avec eux. » Vous l’aurez compris, pour connaître l’identité de ces derniers, il va falloir patienter encore un peu.

La rédaction avec AFP