RMC Sport

Féry : « Gameiro n’est pas encore parti »

-

- - -

Avant la reprise du championnat, le 7 août prochain, Loïc Féry, le président lorientais, évoque avec ambition la saison à venir de ses Merlus. Et considère, sauf énorme proposition, que son attaquant-vedette ne s’en ira pas.

Loïc Féry, qu’attendez-vous de cette saison 2010/2011 ?
On peut s’attendre à une équipe qui sera compétitive et qui aura à cœur de progresser. On veut s’inscrire dans la durée du championnat de France. Ça fait trois saisons que nous sommes dans le Top 10. Si on peut faire mieux, on ne s’en privera pas. Nous avons beaucoup recruté. Nous avons un mix de joueurs expérimentés autour de 25 ou 26 ans, et de jeunes prometteurs qui ont de très longs contrats.

Peut-on dire qu’Arsenal est le modèle du FC Lorient ?
Ce serait un manque d’humilité de dire qu’on veut faire à Lorient ce qu’Arsène Wenger a fait à Arsenal. Je dirais que c’est une source d’inspiration. Il y a des similitudes et des valeurs que Christian Gourcuff défend. On a un peu plus de moyens. Et on sait que pour attirer de jeunes joueurs, il faut investir afin de constituer une équipe compétitive cette année et dans les saisons à venir. Le projet à Lorient est à moyen terme pour s’inscrire comme un club qui joue régulièrement dans l’élite du championnat.

Va-t-il y avoir d’autres transferts ?
Au rayon des arrivées, on va probablement recruter un autre défenseur central. On s’intéresse aussi à densifier notre ligne d’attaque avec un ou deux éléments. On va rester opportuniste. Il n’y a pas d’échéance particulière. Côté départs, je ne m’attends pas à des offres mirobolantes étant donné le contexte économique. On va peut-être réduire notre groupe en fin de préparation.

Kévin Gameiro va-t-il partir ?
Beaucoup de clubs se sont dits intéressés. J’ai reçu des offres mais aucune qui suscitait de notre côté l’envie d’amorcer une discussion. Kévin a deux ans de contrat. Il peut devenir l’un des grands attaquants français. Sauf offre mirobolante, Kévin Gameiro sera 100% lorientais l’an prochain.

Paul Basse