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Furlan : « Strasbourg ne mérite pas la Ligue 1 »

Furlan : "Strasbourg n'a pas le niveau."

Furlan : "Strasbourg n'a pas le niveau." - -

Les réactions des entraîneurs et des joueurs de Strasbourg, Paris, Lens et Toulouse à la lutte pour le maintien. Frustration, optimisme, pronostics, tout y passe.

Jean-Marc Furlan (Strasbourg, 19e) : « Je crois qu’on ne mérite pas la Ligue 1 sur les trois derniers mois. Avec les cadres et l’encadrement du club, on insistait sur le fait que c’était un marathon. Ce que je redoutais le plus depuis le début c’est qu’il fallait tenir ce marathon. On n’est pas arrivé au bout, on a été trop léger. Sur la fin de saison on a manqué de densité physique, d’engagement, ce qui faisait notre force au début de saison. »

Paul Le Guen (Paris, 18e) : « Pour nous c’est rageant, c’est frustrant. Il faut très vite se tourner vers ce qui vient, les deux dernières journées. On a beaucoup bagarré, on s’est battu de toutes nos forces pour gagner ce match mais on n’a pas réussi à aller jusqu’au bout. C’est rageant mais vite vite il faut évacuer cette déception et se dire que peut-être ce point peut nous sauver. On va penser au match de mardi et ensuite sur les deux matches de championnat qui reste. »

Daniel Leclercq (Lens, 17e) : « C’est surtout un point. Avec toutes les difficultés de ces derniers temps et surtout l’entame de match avec Aruna on se demandait si c’était vraiment la fin du monde. Ce n’est pas la fin du monde. On a pris un point, on a fait preuve d’un état d’esprit irréprochable, une volonté de ne pas prendre de buts malgré les artistes monégasques. On a eu beaucoup d’envie et de maîtrise dans cette deuxième période même si on manqué de tranchant. C’est d’abord un bon point. »

Dominique Arribagé (Toulouse, 16e) : « Je crois qu’il n’y a pas de calendrier avantageux pour l’une ou l’autre équipe. Déjà celui qui sera capable déjà de gagner un match aura fait un grand pas. Je pense qu’il faut faire un résultat à Rennes pour avoir notre destin entre nos mains lors du dernier match. Je pense qu’avec un nul je ne vois pas Paris et Lens gagner lors de la prochaine journée. A partir de ce moment-là on a notre destin lors de la dernière journée. Ca fait des calculs un peu savants. On n’a pas le choix, on est obligé de regarder ce que font les autres. »