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"J’ai encore envie de me faire mal à l’entraînement et sur le terrain", confie Hilton avant son 400e match en L1

A la veille de son 400e match en Ligue 1 face à Amiens, Vitorino Hilton s’est confié au micro de BFM Sport et a évoqué les souvenirs qui ont marqué sa carrière en France.

A 40 ans, Vitorino Hilton devrait vraisemblablement disputer son 400e match de Ligue 1 contre Amiens samedi (20h), devenant ainsi le joueur en activité avec le plus de matchs joués dans l’élite. Pour l’occasion, le défenseur brésilien s’est livré (ça n’arrive pas souvent sur un terrain) comme rarement au micro de BFM Sport en évoquant ses meilleurs souvenirs, Zlatan Ibrahimovic, Souleymane Camara… et Jérôme Leroy.

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Sa longévité

"J’ai encore envie de me faire mal à l’entraînement et sur le terrain. Quand tu le fais avec amour et passion, c’est extraordinaire. Je me lève tous les matins pour aller à l’entraînement. Je suis l’un des premiers arrivés. Mon but était d’arriver à jouer à 40 ans. J’espère continuer encore un peu."

Le meilleur joueur qui a évolué à ses côtés

"J’aimais beaucoup Jérôme Leroy. C’était la classe."

Son adversaire le plus coriace

"Zlatan Ibrahimovic était un attaquant complet. Il était dur à marquer. Il est grand. Il était très vicieux, très malin. C’était ça le plus compliqué."

L’entraîneur qui l’a le plus marqué

"Eric Gerets. C’était un entraîneur complet. Dommage qu’il n’ait pas eu beaucoup de succès dans sa carrière. A Marseille, c’était un grand entraîneur."

Son coéquipier avec qui il est resté le plus proche

"Souleymane Camara. Je l’apprécie énormément. Depuis que je suis arrivé à Montpellier, on est très proches. Je me dis souvent: ‘s’il devient entraîneur, je deviens son adjoint’. Même s’il ne joue pas souvent, c’est un exemple dans le vestiaire et sur le terrain."

Le match qu'il n'oubliera jamais

"Montpellier-Lille en 2012 (37e journée de la saison 2011-2012, 1-0 pour les Héraultais, grâce à un but inscrit de Karim Aït-Fana inscrit dans le temps additionnel). Il restera gravé dans mon cœur pour toujours comme pour tous les supporters montpelliérains. On savait qu’il fallait au moins un match nul pour être champion lors du dernier match. (Sur le but) Olivier (Giroud) part tout seul. Aït-Fana sprinte de 80 mètres pour arriver dans la surface. Oliv’ lui met un petit ballon en retrait. Le stade était en folie. C’était le match le plus fou de ma vie."

La plus grosse colère d'un entraîneur à laquelle il a assisté

"Francis Gillot à Lens. Une fois à la mi-temps, il avait pété un câble. On perdait 3-0 à domicile contre Saint-Etienne. Ça a bougé tout le monde. On a fait 3-3 et on a même failli gagner 4-3. Des fois, une bonne colère ça fait du bien."

La plus grosse ambiance

"Le stade Bollaert. Même si l’ambiance à Marseille est énorme, à Lens c’est quelque chose de très particulier".

AG avec Julien Landry à Montpellier