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L'OM ne risque "absolument pas" de sanction après les incidents, selon la LFP

De violents incidents ont eu lieu ce samedi au centre d'entraînement de l'OM, quelques heures avant le match prévu contre Rennes et finalement reporté. Selon la LFP, le club phocéen ne risque pas de sanction et ne perdra pas sur tapis vert.

L'OM encourt-il des sanctions, après les violents incidents survenus ce samedi au centre d'entraînement phocéen? "Absolument pas", répond sur Canal+ Arnaud Rouger, directeur général exécutif de la Ligue de football professionnel. Ces incidents ont engendré le report du match prévu contre Rennes à 21h. 

"Le match sera reporté, ne sera pas perdu sur tapis vert, ce qui serait un comble. Ce sont plutôt les fauteurs de troubles qui risquent des sanctions. On espère qu'ils seront poursuivis et sanctionnés", poursuit le représentant de la Ligue. La date du 24 février tiendrait la corde pour rejouer la rencontre, comptant pour la 22e journée de Ligue 1. 

" C'était inenvisageable de maintenir ou de le remettre à demain"

"Nous avons condamné les incidents, rien ne justifie une telle violence, c'est une première d'être conduit à reporter un match dans de telles conditions, explique Arnaud Rouger. On a été avertis très vite par l'OM de la situation et notamment de l'état de choc dans lequel étaient l'équipe et le staff. Face à cette situation, on a prévenu Rennes du possible report de la rencontre. On a recueilli l'ensemble des informations auprès de la Préfecture et de la sécurité du club. On a pris la décision de reporter la rencontre, ce qui nous paraissait le plus sage. C'était inenvisageable de maintenir dans ces conditions, ou de le remettre à demain."

Le Stade Rennais ne s'est pas opposé au report du match, tandis que 25 interpellations ont eu lieu durant les incidents. Sept policiers ont été légèrement blessés. Des vols ont été commis. "On est en train d'identifier un certain nombre de meneurs. On va collaborer avec la préfecture et on va aller au bout. Quand on est l'OM, on ne peut pas accepter ça. On a déjà recueilli beaucoup d'éléments", a déclaré sur Canal+ Jacques-Henri Eyraud.

A.Bo