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L1 : L’équipe-type de la phase aller

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- - AFP

A l’heure de la trêve, RMC Sport a fait le bilan des 19 premiers équipe-types de la saison, pour en tirer le onze de la phase aller. Retrouvez en images l’équipe des joueurs ayant le plus régulièrement brillé sur les pelouses françaises.

Vincent Enyeama (Lille)

Le portier nigérian, lauréat la saison dernière, n’a pas gardé sa ligne avec autant de constance depuis le début de la saison mais a chiffonné nombre d’avant-centres et rapporté quelques points. En grande partie grâce au gardien de 32 ans, le LOSC, malgré sa 13e place au classement, compte la troisième défense du championnat.

Christophe Jallet (Lyon)

Son arrivée sur les bords du Rhône s’est déroulée à merveille. Christophe Jallet a tenu son couloir droit et intelligemment combiné, comme lors de ses plus belles heures au PSG. 19 titularisations, 3 passes décisives et de solides performances qui ont permis à l’OL de retrouver les sommets et à l’ancien Lorientais de regagner le cœur de Didier Deschamps.

Jérémy Morel (Marseille)

Qu’il semble loin le temps des railleries à l’égard du défenseur phocéen, souvent égaré dans son couloir gauche. Replacé dans l’axe par Marcelo Bielsa, Morel s’est transfiguré pour passer du statut de tête de Turc du Vélodrome à celui de chouchou. Au point que le défenseur de 30 ans, dont le contrat arrive à son terme en fin de saison, pourrait bien prolonger son aventure à l’OM.

Marquinhos (PSG)

Depuis le retour de blessure de Thiago Silva, son compatriote brésilien Marquinhos doit se contenter du confort du banc de touche ou de l’âpreté de la Coupe de la Ligue. Pourtant, auteur d’un début de saison en fanfare, il fut certainement le meilleur rempart du club de la capitale durant cette phase aller.

Layvin Kurzawa (Monaco)

Récompensé la saison dernière, le latéral gauche de 22 ans a gardé le rythme. Solide derrière, contrariant devant, il a même été promu chez les A, malgré l’épisode de son chambrage malvenu contre la Suède lors du barrage retour de l’Euro espoirs.

Marco Verratti (PSG)

Au sein d’un PSG sur courant alternatif, Marco Verratti a tenu la note. Aussi précieux à la récupération qu’à la relance, l’international italien s’est baladé dans l’entrejeu, aux côté d’un Thiago Motta à la peine et d’un Blaise Matuidi moins tranchant que la saison passé.

Javier Pastore (PSG)

Il est LA grande satisfaction de ce début de saison pour le PSG. L’Argentin a multiplié les gestes de classe pour effacer une cohorte d’adversaires écœurés. Joueur le plus souvent titularisé par Laurent Blanc, avec Edinson Cavani et derrière Salvatore Sirigu, Pastore a rappelé celui qu’il était à son arrivée en 2012 et retrouvé l’Albiceleste.

Dimitri Payet (Marseille)

Annoncé sur le départ cet été après un exercice 2013-2014 laborieux, Dimitri Payet a finalement conquis Marcelo Bielsa et tout le Vélodrome. Replacé comme meneur de jeu et titularisé à 17 reprises, Dimitri Payet a retrouvé tout son potentiel et géré avec brio l’animation offensive olympienne. Au compteur, 5 buts, 7 passes décisives et un retour chez les Bleus. Un bilan presque parfait, si ce n’est cette mise à l’écart pour le dernier match de l’année contre Lille en raison d’un manque d’implication à l’entraînement.

Nabil Fékir (Lyon)

Le milieu de terrain de 21 ans, titularisé à 15 reprises par Hubert Fournier, a pris son envol. Un total de 7 buts et 4 passes décisives pour symboliser le talent du Franco-algérien, convoqué chez les Bleuets et convoité par les Fennecs. L’indiscutable révélation de cette première partie de saison en Ligue 1.

André-Pierre Gignac (Marseille)

L’attaquant phocéen, absent du Mondial, a été cité autant de fois que les Bordelais Diego Rolan et Cheick Diabaté. Mais voilà, l’attaquant de 29 ans a compilé pas moins de 12 buts. Gignac s’est rendu indispensable à Marcelo Bielsa (aligné à chaque match de L1) et a reconquis Didier Deschamps.

Alexandre Lacazette (Lyon)

Il est devenu le principal tourment des défenses du championnat de France. Alexandre Lacazette n’a pas manqué un seul match de L1 et en a profité pour empiler cinq passes décisives et surtout… 17 buts. A cette période, la saison dernière, Zlatan Ibrahimovic comptait deux unités de moins et lui 8.

la rédaction