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Montpellier ne s’affole pas mais…

Henri Bedimo

Henri Bedimo - -

Une semaine après un résultat nul à domicile contre Toulouse, les champions de France veulent décrocher leur premier succès ce samedi à Lorient (20h) lors de la 2e journée de L1. Pour ne pas commencer à cogiter.

A Montpellier, on se rassure comme on peut. « Lorient nous a battus l’an passé (2-1). Cela ne nous pas empêchés d’être champions », remarque Henri Bédimo. A l’heure de retrouver le Moustoir, ce samedi soir (coup d’envoi à 20h), le club héraultais ne bombe pourtant pas le torse. L’équipe de René Girard est toujours à la recherche d’un premier succès. Bien sûr, après seulement le Trophée des Champions (2-2, 2 tab à 4 contre Lyon) et une journée en Ligue 1, avec un match nul concédé à la maison face à Toulouse (1-1), il n’y a pas urgence.

« On est dans les temps alors on ne va pas s’inquiéter outre-mesure », appuie le technicien montpelliérain avant de lâcher en rigolant : « Il nous reste tout de même 43 points à prendre pour nous maintenir ». Si les champions de France refusent de tirer la sonnette d’alarme, une défaite en Bretagne pourrait commencer à les inquiéter à une semaine d’un premier choc face à l’OM. « Perdre à Lorient ne fera pas tâche mais il ne faudrait pas trop prendre de retard, histoire d’avoir une saison sans stress », confirme Henri Bédimo.

Girard : « Etre moins rêveur »

Gagner sur la pelouse synthétique du Moustoir, que n’apprécie guère René Girard, ne sera pas simple. La formation de Christian Gourcuff reste sur une très belle performance au Parc des Princes face au PSG (2-2). Le coach héraultais rappelle aussi que les Merlus « démarrent toujours très fort le championnat ». Encore privés d’Anthony Mounier (cuisse) et Younes Belhanda (cheville), les champions de France doivent être « un peu plus rigoureux et moins rêveur », selon leur entraîneur. « Mais on n’a pas la pression, enchaîne Henri Bédimo. Ce qu’on a fait la saison dernière est exceptionnel. On veut rester en haut de tableau mais on sait que ce sera difficile. »

Aurélien Brossier avec Julien Landry