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OM-PSG : Fanni présente ses Marseillais

Rod Fanni

Rod Fanni - -

En attendant de connaître l’équipe de l’OM qui débutera face au PSG, dimanche (21h) en clôture de la 8e journée de L1, Rod Fanni, le DJ du vestiaire olympien, s’est prêté au jeu des présentations. Rires garantis.

Steve Mandanda, le chambreur déguisé

« Steve, c’est la force tranquille. Mais c’est aussi un chambreur déguisé. Déguisé car on ne dirait pas qu’il est comme ça ».

Jérémy Morel, l’ourson

« Il est très calme. C’est un peu un ourson mais avec du caractère. Il ne faut pas trop l’embêter ! »

Nicolas N’Koulou, la force tranquille

« Comme Steve, c’est la force tranquille, il est calme. Mais pour chambrer, il est mieux déguisé que Steve (rires) ! »

Charles Kaboré, le déconneur

« C’est le plus rigolo. C’est un déconneur, celui qui il nous fait marrer. Il nous raconte des trucs incroyables, des choses qu’il tourne à sa sauce. C’est le marrant du vestiaire. »

Benoît Cheyrou, l’expérience

« Il est très tranquille. Il parle peu mais juste. A l’expérience. Quand il s’exprime, il touche. »

André Ayew, la fashion victim

« C’est le jeune qui a faim. Un jeune-grand. On dirait qu’il est professionnel depuis 10 ans ! Et puis en dehors du foot, André c’est le style, la mode. Il faut qu’on le voit. Si on ne le voit pas, il n’est pas content. »

Valbuena, le petit hérisson

« Je l’appelle mon petit hérisson à cause de sa coiffure. Sinon, c’est la vedette, notre petite vedette. »

Gignac, le fou

« C’est le revanchard. Lui, il est fou ! Soit il manque quelqu’un dans sa tête, soit ils sont trop ! Je n’arrive pas à le définir, mais il y a quelque chose de pas normal. »

Morgan Amalfitano, l’impulsif

« Très calme mais impulsif. Il ne faut pas trop l’embêter. Parfois, il a des coups de sang. Je l’appelle mon petit Cantona. »

Loïc Rémy, l’Antillais

« L’Antillais pure souche, tranquille. Il a besoin de sa sieste, de son zouk, de son ragga. Cool quoi. Il ne manquerait plus qu’il fume des joints, mais il ne peut pas. Ça viendra peut-être plus tard (rires). »

Aurélien Brossier avec Florent Germain, à Marseille