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OM-PSG : le best of des phrases choc

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Depuis son émergence au début des années 90, le choc entre l'OM et le PSG a offert un florilège de sorties provocatrices, drôles ou ridicules. Avant le prochain épisode, dimanche au Vélodrome, retrouvez les meilleures déclarations.

« Je ne sais pas comment l’OM va jouer mais on va leur marcher dessus. L’OM va vivre l’enfer. »

L’entraîneur parisien Arthur Jorge, avant un PSG-OM (0-1) très violent (décembre 1992).

« A Paris, ils avaient dit qu'ils voulaient nous marcher dessus. Pensez donc. Boli, Casoni, Di Meco, on ne leur marche même pas sur les pieds. »

Raymond Goethals, après la même rencontre.

« Les Marseillais sont des voyous et je suis bien placé pour le dire puisque j’en côtoie en équipe de France. C’est honteux ! Ils donnent l’image de ceux qui les dirigent. Je suis heureux de ne pas être marseillais. »

Bernard Lama, toujours sur le même thème.

« Lorsqu’on est marseillais, être contre le PSG, c’est une logique de naissance, un inévitable héritage culturel. »

Rolland Courbis, entraîneur de l’OM (avril 1998)

« Les explications des sociologues sont une vaste connerie ! PSG-OM, c’est moi qui l’ai créé, j’ai tout orchestré. »

Bernard Tapie, ancien président de l’OM (juin 2003)

« Le PSG, c’est un truc froid, c’est pasteurisé… C’est un bon camembert Président, sans véritable saveur. »

Christophe Bouchet, président de l’OM (2003)

« En signant à Marseille, je suis arrivé dans une famille. Je n’avais pas connu cela depuis longtemps. J’ai eu le sentiment de passer de la prison à la liberté. »

Fabrice Fiorèse après son transfert du PSG à l’OM (septembre 2004). Des déclarations que son entraîneur Vahid Hallilodzic n’a pas digéré, expliquant : « En rentrant chez moi, je vous le dis franchement, j’ai vomi. »

« On se saluera avant le match et on en restera là. Mais je préfère être dans ma position que la leur. Ils ont fait le choix de partir, à eux de l’assumer. »

Lorik Cana au sujet de ses anciens coéquipiers Frédéric Déhu et Fabrice Fiorèse, partis à l’OM à l’été 2004. Ce qu’il fera l’été suivant.

« Je ne peux pas jouer à Marseille. Je pourrais quitter le PSG pour un autre club, mais pas pour l’OM. »

Modeste Mbami commentant le départ de Lorik Cana à l’OM en 2005, un an avant de suivre le même chemin

« Pour moi, tu es soit parisien, soit marseillais. En Espagne, tu es du Real ou du Barça, c'est pareil. A un moment, il faut prendre position ».

Edouard Cissé, parisien lors de cette déclaration en 2005 et… marseillais quatre ans plus tard

« Le PSG représente la capitale, où sont concentrés toutes les instances politiques et sportives. Il est de bon ton de se faire voir au Parc des Princes. Rien de tel au Stade-Vélodrome. Les gens ne viennent pas pour se faire voir, mais pour voir l’OM gagner. Ici, on n’arrive pas en costard-cravate. Il y a une autre passion. »

José Anigo, directeur sportif de l’OM (février 2008)

« Il n’y a pas de public haineux (à Marseille), comme on peut le voir à Paris. On sait qu’il y a là-bas une bande organisée, dont les membres se réclament du "supportérisme", mais qui ne sont que des brigands de stade. »

Pape Diouf, président de l’OM (février 2008)

« OM-PSG, c'est le match de la passion contre l'argent »

Rod Fanni, défenseur de l’OM (mars 2012)

« Qui ça ? Je ne le connais pas »

Zlatan Ibrahimovic à propos de Nicolas Nkoulou (octobre 2012)

« Le PSG s’est fait "André-Pierriser" »

Benoît Cheyrou au sujet du doublé d’André-Pierre Gignac contre le PSG, qui a répondu à celui du « zlataneur » Ibrahimovic (octobre 2012)

« Marseille, ils sont morts »

Javier Pastore évoquant sur le ton de l’humour le niveau de l’OM (juillet 2013)

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Sylvain Coullon