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PSG: le petit tacle de Motta aux dirigeants parisiens

Thiago Motta

Thiago Motta - AFP

Après le succès du Paris Saint-Germain face au Gazélec Ajaccio dimanche au Parc des Princes (2-0), Thiago Motta a fait le point sur sa situation… pas encore réglée. Le milieu de terrain pense encore au départ, déçu par l’attitude des dirigeants du club parisien. Mais la thèse d’une prolongation n’est pas écartée. Sous certaines conditions.

Il a beau avoir été titulaire ce dimanche soir, lors de la victoire du Paris Saint-Germain face au Gazélec Ajaccio (2-0), Thiago Motta (qui aura 33 ans le 28 août) n'est pas encore sûr d'être encore parisien le mois prochain. Chose rare, le milieu de terrain italien s’est arrêté devant les médias, preuve qu’il avait des choses à dire. Pas sur le match. Non, sur sa situation personnelle. Lui qui disait le mois dernier dans la presse italienne vouloir quitter le PSG est visiblement toujours sur la même ligne : la volonté de mettre la pression sur ses dirigeants.

Dans son discours, l’ancien joueur de l’Inter Milan laisse paraitre qu’il aimerait être considéré à sa juste valeur. Celle d’un pion indispensable dans le dispositif de Laurent Blanc. Cela s’était vu lors de son entrée en jeu à Lille puis de nouveau face au GFC Ajaccio dimanche, l’international italien est le régulateur de l’entrejeu parisien. Et il aimerait que ses dirigeants, Nasser Al-Khelaïfi en tête, s’en rendent compte. Par une revalorisation salariale digne de ce nom ? C’est ce qu’il faut lire entre les lignes.

« On doit trouver un accord »

« Je pense que j'ai des responsabilités dans l'équipe mais aujourd'hui les dirigeants du Paris SG pensent différemment, je le respecte, a-t-il déclaré. Peut-être qu'ils ont raison mais on doit trouver un accord. » Sous contrat jusqu’en 2016, Thiago Motta est toujours dans une situation figée. Même si sa sortie ouvre la porte à une éventuelle prolongation si les conditions sont réunies. Si cela n’est pas le cas, le milieu de terrain promet en tout cas de ne pas aller au clash.

la rédaction avec AFP