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Rami sur son avenir: "J'ai envie de donner tort à certains dirigeants"

Invité de Team Duga sur l'antenne de RMC ce lundi, Adil Rami a exprimé son désir de retrouver rapidement un club. Licencié en août par l'OM, le champion du monde de 33 ans ne ferme aucune porte et n'est pas contre un challenge en France. Pour "donner tort" à certains.

"Je n'attends qu'une chose: trouver un club et montrer à tout le monde que je suis encore là". Adil Rami compte bien reprendre du service cette saison. Libre de tout contrat depuis quelques jours, après avoir été licencié par l'OM pour faute grave, le défenseur de 33 ans a pris la parole lundi sur l'antenne de RMC pour faire le point sur son avenir.

"Aujourd'hui tout est possible. Le plus important pour moi, c'est le football, de sentir la pelouse. C'est ce qu'il me faut. (...) L'adrénaline et la compétition, ça me manque beaucoup", a confié le champion du monde 2018 dans l'émission Team Duga.

"J'ai eu la chance de parler avec des présidents"

Lui qui a pris soin de reprendre une préparation physique en vacances et à l'aide d'une structure à Cannes révèle avoir d'ores et déjà eu des contacts avec des clubs: "Je sais que je suis bien entouré. J'ai mes agents qui regardent, ont beaucoup d'appels, et j'ai eu la chance de parler avec des présidents. Donc on attend tranquillement et on va voir. Mais c'est vrai que ça me démange beaucoup, quand même".

Rami n'exclut pas la France

Passé par l'Espagne (Valence et Séville) et l'Italie (Milan) durant sa carrière, Adil Rami explique ne fermer aucune porte pour sa prochaine destination. Interrogé sur l'éventualité de relever un nouveau challenge en France, il admet: "C'est vrai que j'y pense parfois, parce que j'ai envie de donner tort à certaines décisions prises par certains dirigeants. Aujourd'hui, je reste serein. J'attends de voir, que ce soit en France où à l'étranger, je suis partant pour du combat".

En difficulté la saison dernière sur le plan sportif (16 matchs de Ligue 1), après une préparation étriquée au sortir du Mondial en Russie, Adil Rami s'appuie sur son désir de revanche pour rebondir: "Ce qui me plaît, j'aime ça, c'est quand on n'a plus confiance en moi et quand on pense qu'on a réussi à m'enterrer. C'est là que je ressors de tout ça. C'est la force de mon mental".

JA