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Strasbourg: "La voix du coach fait du bien", Thomasson admet que Laurey lui manque

Invité de RMC Mobilisation Générale, en cette période de confinement à cause de la pandémie de Covid-19, le milieu strasbourgeois Adrien Thomasson admet que l'entraînement lui manque, et notamment la "voix" de son coach Thierry Laurey.

Même s'il peut profiter de cette période pour "faire la grasse matinée", Adrien Thomasson préférerait en ce moment taper dans un ballon à l'entraînement sous les ordres de son entraîneur Thierry Laurey.

"C'est là qu'on se rend compte que la voix du coach fait du bien, parce que c'est dur de rester toute la journée à la maison", a plaisanté le footballeur du RC Strasbourg, invité ce mercredi soir de RMC Mobilisation Générale. Le milieu de terrain de 26 ans, auteur de huit buts et une passe décisive cette saison en championnat, s'est confiné sur son confinement qu'il respecte pour faire face à la pandémie de coronavirus.

"J'ai eu la chance de pouvoir rentrer en Savoie, à Bourg-Saint-Maurice, raconte-t-il. Pour l'instant, ça se passe bien, les journées passent plutôt vite, j'arrive à m'occuper. (...) On a un groupe WhatsApp avec tous les joueurs. Les étrangers de l'équipe ont pu rentrer dans le pays, c'est important de passer un confinement en famille. C'est plus sympa que de rester à Strasbourg, surtout que la majorité des joueurs vivent en appartement et c'est plutôt compliqué à vivre".

L'adrénaline des matchs lui manque

Pour l'heure, à la faveur des règles de confinement qui permettent des sorties pour une durée d'une heure maximum dans un rayon d'un kilomètre, Adrien Thomasson parvient à "courir tous les jours" et à "garder la forme". Sa journée type se déroule ainsi: "Je fais le choix de courir à jeun en fin de matinée, vers 11 heures, puis je fais un brunch avec la famille. L'après-midi, je lis et je m'impose la petite séance de renforcement musculaire. Dans la soirée, c'est Netflix ou film à la télévision".

Reste que l'ancien joueur du FC Nantes, qui a "l'impression d'être en trêve", est désireux de retrouver les pelouses de football: "Au bout de trois jours, j'avais déjà ce manque-là, que ce soit le rythme des entraînements et cette adrénaline qu'on a chaque match".

JA avec Mohamed Bouhafsi