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Toulouse : Doumbia bien présent à l’entraînement

Tongo Doumbia

Tongo Doumbia - AFP

Tongo Doumbia était bien là, ce jeudi matin au centre d’entrainement du TFC. Le milieu de terrain de Toulouse a pris part à l’intégralité de la séance, malgré sa condamnation à huit mois de prison ferme pour délits routiers en récidive.

Le milieu de terrain toulousain, Tongo Doumbia, était bien présent à l’entrainement du TFC ce matin. Une séance d’entrainement à la carte pour les joueurs de Dominique Arribagé. Le milieu de terrain s’est entraîné dans un groupe composé de Sirieix, Spajic, Akpa-Akpro et dirigé par le préparateur physique du club. Au programme, essentiellement du travail physique avec ou sans ballon et des exercices devant le but. Placé dans un petit groupe de joueurs en reprise, le Franco-Malien a fait un peu de rab, prolongeant le travail physique en fin de séance alors que ses partenaires avaient rejoint le vestiaire.

Une situation compliquée pour le club

Condamné à huit mois de prison ferme pour délits routiers en récidive, Tongo Doumbia n’ira pas en prison. Cependant le Toulousain devra porter un bracelet électronique. Si ce bracelet électronique n’était pas visible sur les chevilles du milieu de terrain ce matin, il a suscité l’interrogation en conférence de presse. Un sujet qui visiblement, dérange au sein du club. Alors qu’Etienne Didot prenait part à la traditionnelle conférence de presse d’avant match, l’attachée de presse du club a demandé aux journalistes de cesser les questions sur le Franco-Malien, et de privilégier le match à Rennes de samedi (20h). Un match auquel pourrait ne pas participer Tongo Doumbia, le club et le joueur étant pour l’instant dans l’inconnue au sujet des modalités administratives concernant le milieu de terrain. 

Un communiqué officiel dans l'après-midi

Dans la journée le Toulouse Football Club s’est fendu d’un communiqué où le club précise que « conformément aux valeurs éducatives qui l’animent depuis toujours, le TFC précise que le joueur consacrera cette saison 50 heures de son temps aux actions sociales, éducatives et citoyennes de sa Fondation ou en collaboration avec la Sécurité Routière si celle-ci le souhaite. »

Wilfried Templier et Omar Bendjador