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Toulouse en direct: le président Sadran confirme Zanko et espère un repreneur

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Le président du TFC Olivier Sadran va prendre la parole ce lundi lors d’une conférence de presse qui vise à éteindre l’incendie après la nomination de Denis Zanko à la place d’Antoine Kombouaré. Dernier de Ligue 1 et éliminé, Toulouse est au plus mal.

[19h29]

Bonne soirée à toutes et à tous !

C'est la fin de cette très longue conférence de presse du président Olivier Sadran, qui est apparu très marqué par la situation de son club, dernier de Ligue 1.

[19h27]

Olivier Sadran

"On va essayer de ne pas envisager l'hypothèse de la relégation. Il ne faut pas descendre. Et si c'est le cas, remonter très vite en Ligue 1. On a besoin de tout le monde et de se poser les bonnes questions pour rester en Ligue 1."

[19h25]

"A l'instant T, j'ai un peu de mal à casser la spirale de la solidarité. Est-ce que des jeunes pourraient partir en prêt ? Pourquoi pas, mais je ne suis pas sûr que ce soit un bon signe à envoyer après avoir fait passer ce message au groupe. Quand la confiance n'est pas là, c'est plus difficile à 18 qu'à 30. Mais d'un autre côté, 18 ans, c'est aussi l'âge de l'insouciance."

[19h20]

Olivier Sadran précise

"Je ne sais pas pour le nombre de joueurs au mercato. Il y en aura peut-être zéro ou peut-être trois. J'ai dit que j'étais ouvert à ce qu'un actionnaire arrive avec ses fonds propres s'il est en capacité de le faire, pour prendre la direction des opérations."

[19h18]

Olivier Sadran

"On a besoin de sang neuf et de renforts. Il faut retrouver une défense centrale, une colonne vertébrale dans le jeu, cela me parait essentiel."

[19h16]

Olivier Sadran

"Sans effort et sans conviction, on n'y arrivera pas. Le public ici est très attaché à ces valeurs, au respect du maillot, à la fierté."

[19h14]

Olivier Sadran

"Je crois d'abord qu'il faut respecter un certain nombre de fondamentaux. Il faut redonner de la confiance aux joueurs, apporter de la stabilité. Le deuxième élément, c'est qu'il faut qu'on défende beaucoup mieux, avoir plus de concentration, faire plus d'efforts et appliquer des méthodes plus simples pour lutter contre des équipes qui sont dans notre potentiel cible."

[19h11]

Olivier Sadran

"Wesley Saïd, j'y crois encore", affirme Sadran qui veut en finir avec un certain type de recrutement. Le président du TFC vise les joueurs qu'ils ont pu rapatrier en provenance de championnats exotiques.

[19h11]

Olivier Sadran

"L'équipe qui est en place est aujourd'hui dans l'échec absolu. Des conclusions doivent être tirées."

[19h09]

Olivier Sadran sur le besoin de renouveler

"Les critiques qui me sont faites, c'est de ne pas communiquer beaucoup. Ce n'est pas mon caractère de me mettre en avant, même quand tout va bien. J'ai toujours entendu que le club était rempli d'amis. Cela fait partie des mythes avérés. Il y a une personne avec laquelle je suis véritablement ami ici, mais il n'est pas visible."

[19h06]

"Il m'est arrivé de me dire 'ça fait chier', ça, oui. Cela m'arrive de me dire que j'aurais vraiment d'autres choses à faire. Cela étant dit, je me remets en cause sur cette situation qui est la nôtre. Après, on ne lâche pas la barre d'un bateau qui est à la dérive. Légalement, on ne peut pas le faire. Il y a 150 personnes derrière qui n'ont pas des salaires de footballeurs."

[19h02]

Olivier Sadran

"Chaque fois que quelque chose de tel se passera dans le stade, on portera plainte. Je ne veux pas me retrouver au tribunal pour quelqu'un qui a commis l'irréparable. On va tout faire pour reconquérir le public mais on peut pas laisser passer cela. Ce qui nous touche comme personne, il n'y a pas de problème. Mais quand il y a un emballement tel que plus personne ne contrôle plus rien, on ne peut pas laisser faire. C'est le jeu qui va redonner de la joie et permettre de retrouver de l'élan. Tout accepter au prétexte que nous sommes minables, et c'est le cas, nous sommes minables, je ne peux pas l'accepter. Je suis désolé que nous soyons rentrés dans une période de violence."

[18h58]

Olivier Sadran

"Le public au sens large, il y en a moins, c'est un fait. On a voulu séduire il y a cinq ans, et on s'est complètement plantés. Il faut le reconquérir. Pour ce qui est des supporters, on a vraiment besoin d'eux, que le stade soit un lieu où l'on puisse venir en toute sécurité. Que l'on puisse demander ma démission, ça peut se comprendre. Les incidents, je n'approuve pas. Je comprends plein de choses, mais pour les joueurs sur le terrain, c'est très difficile. Quand on est propriétaire d'un club ou directeur général, on a un mandat social. Il y a des lois. C'est marrant jusqu'au jour où il y a un gros problème. Lorsqu'une partie des supporters sont partis puis rentrés par une autre porte, les images sont terribles. Une femme s'est fait renverser avec une violence incroyable. La violence de l'action, c'est pas tolérable."

[18h57]

Olivier Sadran

"Je suis touché et attristé par l'état du club, mon rôle, c'est de devoir les assumer."

[18h55]

Olivier Sadran

"Je suis l'actionnaire principal du club, j'assumerai tout jusqu'au bout. Ai-je la volonté le temps et l'ambition de venir au Stadium, la réponse est non. Ai-je la volonté ferme de trouver des solutions ? La réponse est oui et on le fera rapidement dans les mois à venir. Je serais ravi de trouver quelqu'un capable de reprendre le club, d'en partager la stratégie, le risque économique et le plaisir des victoires avec moi. J'ai souvent eu des appels mais rien de sérieux. Le problème d'un club qui n'est pas celui des socios, c'est que vous ne démissionnez pas de vos responsabilités."

[18h54]

"L'instabilité des joueurs et des schémas tactiques y sont pour beaucoup dans notre situation", pense Olivier Sadran.

[18h53]

"On ne peut pas être satisfait du recrutement. Est-ce qu'on va changer un certain nombre de chose ? C'est une certitude. Il n'y a pas un coupable si ce n'est moi."

[18h52]

Olivier Sadran sur Antoine Kombouaré

"J'apprécie l'homme et je pensais qu'il avait les capacités de redonner la force à cette équipe."

[18h49]

Olivier Sadran

"On aurait pu prendre une décision avant, on avait eu une discussion avec Antoine Kombouaré sur ce qu'il voulait faire tactiquement. Ce match-là (défaite en Coupe de France) a été symptomatique d'un certain nombre de choses qui nous font défaut. C'est une série qui est très dure. J'ai pris cette décision à ce moment-là. Pour les adjoints, tout le monde est en Espagne aujourd'hui. Je n'ai pas connaissance d'un adjoint qui ne voudrait pas continuer."

[18h48]

Olivier Sadran

"J'ai échangé avec tous les anciens qui ont proposé leur aide, mais je n'ai pas envie de me prononcer là-dessus."

[18h45]

Olivier Sadran

"Le message de l'espoir ne vaut rien sans l'effort. Le projet des joueurs est très personnel, très individuel. Il faut transformer cela en projet collectif. Si on veut s'en sortir en défendant aussi mal, avec aussi peu de capacités de récupération à la perte, et en étant aussi faibles mentalement au Stadium, ce sera très difficile."

[18h42]

Olivier Sadran

"Il y a dix ans, les vestiaires étaient étanches. Il y avait une vraie appartenance au club qui est un peu différente aujourd'hui. J'ai dit aux joueurs que nous étions dans une situation catastrophique mais qu'il était encore possible de rester en Ligue 1. Je leur ai dit que j'assumerai les conséquences, économiques notamment, en fin de saison. J'ai aussi dit qu'un certain nombre de joueurs étaient venus relancer leur carrière, et que ceux-là auraient du mal à se remettre d'un échec. J'ai exhorté les joueurs à réagir collectivement."

[18h40]

"Quand tout s'enraye mal, on perd des joueurs. Pourquoi chez nous ? L'attachement au club n'est plus ce qu'il était, dès que c'est un peu dans le dur, les joueurs ont tendance à lâcher."

[18h37]

Olivier Sadran

"Je crois que le foot a vraiment changé, que la pression que subissent les entraîneurs. Les entraîneurs partent avec des plans de jeu et puis, très vite, si la spirale n'est pas bonne, ils changent de plan de jeu, de joueurs. On s'y perd un peu. C'est mon analyse de ces dernières années si je la compare à mon expérience. Les joueurs et les entraîneurs ont du mal à se stabiliser."

[18h35]

Olivier Sadran fait l'inventaire des ratés de son club et liste les erreurs commises depuis le début de la saison. "On a eu des contacts avec Manchester City, ils n'ont pas abouti. Mais on conserve de bonnes relations. On aurait aimé faire aboutir ce dossier-là", complète le président du TFC concernant l'entrée au capital du club anglais.

[18h34]

Olivier Sadran

"Nous sommes aussi confrontés à une avalanche de blessures sur des postes clés. Il y a toujours des raisons derrière. Mais pour un club qui veut aller vers le jeu comme le nôtre, la puissance n'est pas suffisante."

[18h32]

Olivier Sadran

"L'audit qu'on a fait n'est pas le bon. On pourrait faire une liste des problématiques qui sont les nôtres. Nous sommes rentrés dans une médiocrité qui n'est pas bonne depuis quatre-cinq ans. Les solutions proposées ne sont pas les bonnes. Les moyens financiers sont restreints. La volonté du public de se tourner vers le jeu. Avec le recul, pour un club qui reste dans un budget très moyen, était-ce la bonne solution ?"

[18h31]

"Le volet financier, c'est ce qui doit être assumé à la fin de la saison pour pérenniser un club professionnel. Mais ces choses-là doivent rester confidentielles."

[18h25]

Olivier Sadran est arrivé en conférence de presse

"Je vous confirme que Denis Zanko a pris l'équipe jusqu'à la fin de la saison, et j'espère au-delà. Pourquoi ce choix ? Il ne vous aura pas échappé que la situation du club est catastrophique. Denis a fait ses preuves, il a ses diplômes, il connait une bonne partie de l'effectif. Ce n'est pas un cadeau pour lui, je le remercie d'avoir accepté de relever ce challenge."

[18h01]

Bonjour à toutes et à tous 

Bienvenue sur notre site pour suivre en direct la conférence de presse du président du TFC, Olivier Sadran, qui répondra aux questions des journalistes à partir de 18h30, au lendemain du limogeage de son désormais ex-entraîneur, Antoine Kombouaré.