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Un salary cap en Ligue 1? "Chiche", répond le patron de l'UNFP

Philippe Piat, patron de l'UNFP (le syndicat des joueurs français) et le la Fifpro (le syndicat mondial des joueurs) ne croit pas pour autant à la mise en place d'un tel système.

Interrogé par le quotidien Le Monde dans une belle série d'interviews visant à évaluer tous les impacts du coronavirus sur le football, Philippe Piat, patron de l'UNFP et de la Fifpro, ne s'est pas dérobé quand il s'est agit de réagir à la proposition, forcément, un peu polémique de Bertrand Joanin, le président d'Amiens, d'instaurer un "salary cap", à l'image de ce qui existe en NBA ou en NFL. 

"Je lui dis: Chiche!, à répondu sans ambages Piat dans Le Monde. (...) Ils oublient juste un tout petit truc: aux Etats-Unis, on ne vend pas les joueurs. Donc, pourquoi pas mettre un salary cap dans le football français, mais dans ce cas, les clubs ne pourront pus vendre leurs joueurs..."

C'est plutôt le système des transferts que Philippe Piat aimerait faire évoluer, notamment avec une vraie période protégée (le point de règlement évoqué quand le possible départ de Neymar vers Barcelone a été évoqué.)

Caïazzo: "Il faudra peut-être venir à trois ou quatre joueurs sans limite salariale"

"70 % de nos charges sont constituées par notre masse salariale et nos efforts de réforme doivent légitimement être axés sur ce secteur en s'inspirant de la NBA", avait expliqué Bertrand Joanin, le président d'Amiens dans les colonnes du Courrier Picard le 23 mars dernier. 

Selon L'Equipe, Bernard Caïazzo avait aussi proposé cette solution lors d'un conférence téléphonique du syndicat Première Ligue: "On est confrontés à un ultra capitalisme aussi dans le football moderne, avec une course à l'armement. Il faudra peut-être venir à trois ou quatre joueurs sans limite salariale", a-t-il expliqué dans des propos rapportés par l'Equipe

PK